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HOMMAGE
à Louis Jourde
décédé le 26
avril 2011
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visiteur n°:
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COMMUNIQUE
DE PRESSE

de l'intersyndicale nationale de
l'enseignement professionnel
AetD, CGT Educ’action, FAEN, Se-UNSA, Snetaa-FO, Snalc-CSEN,
Snuep-FSU, Snep-FSU, Snetap-FSU, Sgen CFDT, SUD Education, SYAC CGT
Contact Presse : Alain Vrignaud - 06 86 56 36 65
JANVIER 2012
Pour défendre l’enseignement
professionnel public, sous statut scolaire,
l’intersyndicale appelle les personnels à se mobiliser.
L’intersyndicale
nationale de l’enseignement professionnel public (LP, SEP, SEGPA et EREA,
lycées agricoles), s’est de nouveau réunie le 16 janvier pour examiner la
poursuite à donner à l’action engagée en faveur de la défense de
l’enseignement professionnel initial sous statut scolaire.
Reçue par
le vice-président de l’ARF chargé de l’Education, M. François BONNEAU,
l’intersyndicale se félicite que cette audience ait pu se tenir rapidement,
le caractère très large de l’intersyndicale (toutes les organisations
syndicales y participent) et l’approche des élections expliquant peut-être
cela.
Au nom de
l’ARF, le vice-président a tenu à affirmer son opposition à toute
éventualité de transfert des personnels enseignants et d’éducation de la
voie professionnelle vers les Régions.
Nous en prenons acte et restons vigilants en ce qui concerne l’avenir.
M. Bonneau
a exprimé son désaccord avec la proposition de N. Sarkozy d’une dernière
année en apprentissage pour les sections de CAP et de Baccalauréat
professionnel de nos établissements. Il a souligné que les déclarations du
chef de l’Etat étaient faites sans concertation, l’apprentissage étant
pourtant du ressort des Régions.
Pour l’ARF, l’enseignement professionnel initial, sous statut scolaire, doit
rester le cœur de la voie professionnelle. Il a condamné également les
suppressions massives d’emplois, particulièrement dans l’enseignement
professionnel public, sous statut scolaire, pour la rentrée 2012.
L’intersyndicale espère que ces déclarations se concrétiseront par un
soutien des responsables des Régions dans les luttes à venir sur ces
questions.
L’intersyndicale a constaté un désaccord entre nos organisations et l’ARF en
ce qui concerne la mixité contrainte des publics au sein des sections de CAP
ou de Bac pro. Nous continuons à penser que celle-ci n’est pas compatible
avec un enseignement de qualité car elle génère de très nombreuses
difficultés.
Des
interrogations demeurent également sur le partage des responsabilités, entre
l’Etat et les Régions, dans la construction de la carte des formations. Si
les Régions ont la responsabilité de celle de l’apprentissage, en ce qui
concerne les formations sous statut scolaire, il est assez difficile de voir
à quel niveau exact l’ARF souhaite en avoir l’initiative. En effet, la
gestion des établissements et de leurs équipements leur revient, alors que
celle des personnels enseignants, d'éducation, administratifs, sociaux et de
santé relève de la fonction publique d’Etat.
A la
sortie de cette entrevue, les organisations syndicales ont relevé qu’il
pouvait exister certaines différences d’une Région à l’autre et que l’ARF ne
pouvait en rendre compte. Ce sont dans les décisions effectives, que
prendront les Régions, que nous mesurerons le soutien de celles-ci à la
défense de l’enseignement professionnel public laïc sous statut scolaire.
L’intersyndicale
a décidé d’appeler les personnels à signer massivement une pétition nationale
dont le lancement a été fait avec 1 000 premières signatures de responsables
nationaux, académiques et départementaux de toutes nos organisations
(ci-jointe).
Site :
http://pourlenseignementprofessionnelpublic.org
Nous renouvelons
notre demande d’audience auprès de Luc Chatel, aujourd’hui restée sans
réponse. Nous souhaitons transmettre au ministre de l’Education nationale
les pétitions qui auront été signées.
Nous appelons les personnels des LP, SEP, SEGPA, EREA, lycées
agricoles à se réunir dans les établissements, dans les départements, dans
les académies pour décider collectivement des actions à mettre en œuvre.
Nous devons nous mobiliser pour empêcher les suppressions de postes, les
fermetures d’établissements et obtenir le maintien d’un enseignement
professionnel public, sous statut scolaire, de qualité.
Paris le 20 janvier 2012
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