Trouvez ci-dessous les
commentaires laissés par quelques participants: - Nous sommes les seuls salariés publics et privés a ne pas avoir de medecine
du travail. Comment alors lister nos pathologies et les conséquences que ce dur
métier a sur notre santé physique et psychique. Prof en lycée d'anglais J'ai 8
classes et 230 élèves Aux 18 heures face à élèves il s'en rajoute bien de 25 à
30: semaine
- 8 ans d'enseignement en service partagé, ras le bol!
- On sent une pression "numérique" effarante et une pression Sarkozyenne
évidente à chaque seconde qui passe même dans nôtre métier !!!
- J'enseigne en BTS, je ne rencontre jamais les parents.
- Les classes surchargées ne permettent pas de faire correctement le type
d'activité préconisé par les instructions officielles (cf en langues) et on est
parfois lancé sur des dispositifs nouveaux sans aucun outils
- Sentiment que nous ne prenons pas les moyens intellectuels / spirituels de
nos attentes + maladie chronique invalidante + je me sens plutôt soutenu par ma
hiérarchie administrative, et pas du tout par ma hiérarchie pédagogique.
- A défaut d'avoir de la reconnaissance des parents ou des élèves nous
pourrions au moins en avoir de la part de notre hiérarchie.
- questions 20 et suivante: par certains élèves et parents, oui.Très gde
fatigue car tous les cours à refaire: on nous en demande de plus en plus et aux
élèves on donne les diplômes!!!
- Les entreprises privées ne recrutent pas de prof, dommage!
- les élèves choisissent leurs professeurs le jour de la pré-rentrée!!!
(téléphone au principal du collège : ils ont raison, ça fonctionne !!)
- pour les 21 et 23, la réponse est ni oui ni non, ça dépend...
- Je travaille dans un petit collège, et suis la seule enseignante de ma
matière, le travail en équipe disciplinaire n'est donc pas possible. En partage,
je fais 700 km par semaine, ce qui entraîne de la fatigue, sans compter les
risques d'accidents, notamment l'hiver sur les routes de montagne.
- J'adore mon métier.
- Les remarques de notre ministre qui continue à nier devant les
médias les problèmes que nous rencontrons au quotidien m'exaspèrent. Exemple :
dire qu'en LP les effectifs maxi sont de 19 élèves/classe c'est vrai (16 chez
nous) mais on assemble les classes pour n'en faire qu'une et gagner ainsi 1
prof... et tant d'autres choses...
- Je tiens à préciser que je suis Documentaliste. Nous avons une très bonne
ambiance entre les personnels, sommes très motivés pour monter des projets et
mettre en œuvre ce qui est en notre pouvoir pour que les élèves progressent et
se sentent bien.C'est au niveau de la hiérarchie (et pas uniquement le chef d'établissement)que
je ressens une pression telle que j'ai de plus en plus de mal à considérer mon
travail avec sérénité. Sans les collègues je crois que j'aurais craqué encore
plus (je tiens le coup avec prise d'antidépresseurs et d'anxiolytiques)
- 32. je n'ai pas encore envisagé de le quitter...
- Les soucis viennent principalement des parents qui vous font porter seul la
responsabilité des difficultés de l'enfant...plus de respect de l'école
- Difficile de répondre oui ou non à certaines questions. Demande-t-on
forcément aux élèves de reconnaître notre travail? et ce n'est pas parce qu'il
n'y a pas reconnaissance affichée, qu'il y a forcément dénigrement ou mépris.Il
ets important de rajouter les charges supplémentaires, les projets, aides
personnalisées et demandes administratives (évaluation de compétences par ex
etc...) qui s'ajoutent et mangent du temps aux dépens des prépa de cours ou du
temps avec les élèves. Il est aussi là le pb.
- Etablissement de l'année scolaire passée ; enquête trop proche de la
rentrée.
- Difficile de travailler avec 30 jeunes dans des salles trop petites.
Difficile de concilier EDT de chacun des enseignants de façon pédagogique pour
les élèves (avec des périodes de 6H d'affilée avec le même niveau). Des
objectifs trop difficiles pour les jeunes d'aujourd'hui. Des recherches de PFE
infructueuses laissées au seul soin des enseignants et souvent ceux de
spécialité (élève + famille non concernée)....
- Vous ne demandez pas si : vous avez-vous été agressé-e verbalement par des
collègues. Cela doit pourtant arriver (c'est mon cas) et provoquer des tensions
au sein des équipes pédagogiques
- ras le bol de bosser à 140 km de chez moi et que tout le monde s'en foute!
- très bonne initiative, notamment concernant notre santé. Il est consternant
de constater que notre métier ne donne lieu à aucune "évaluation" des risques
encourus, tant physiques que psychologiques. Ne peut-on faire comme dans tous
les autres emplois : un suivi au moins annuel ?
- Il y a un problème avec les réponses proposées pour la question 8. Idem
pour la 24 : les programmes sont tout simplement incohérents.
- L'intransigeance d'une seule personne rend tout travail en équipe
illusoire et dégrade les relations.
- Hiérarchie exigeante mais indifférente à nos difficultés. les parents
"consomment" l'école et nous devons être à la disposition de leurs chérubins. De
plus nous sommes fonctionnaires donc nous sommes bien payés pour le travail
fourni car nous sommes toujours en vacances ou en grève. Voilà mon ressenti
- trop de tâches administratives au détriment du temps à consacrer à la
réflexion pédagogique
-nous sommes la seule profession sans médecine du travail!
-Difficulté parfois à gérer le comportement des élèves, peu attentionnés,
bruyants et beaucoup de niveaux différents au sein d'un même niveau de classe
(ex: lecture niveau CP au CM2...), dificultés à faire de la pédagogie
différenciée tout en effectuant le programme de CM. Difficulté aussi parfois à
être soutenus par les parents notamment en cas "d'enfant roi", d'enfant
insolent...
-Le problème principal est le trop gros effectif par classe et le
multi-niveaux.
-les relations et l'ambiance dans un établissement sont souvent liées au chef
d'établissement, il est évident que certaines réponses peuvent devenir positive,
si l'équipe administrative change.
-AUCUNE AIDE DE LA PART DE L'ADMINISTRATION, AUCUNE RECONNAISSANCE DU TRAVAIL
FOURNI
-JEUNE ENSEIGNANT JE N'AI PAS PU REPONDRE A CERTAINES questions
-Le tout numérique tue l'enseignant à petit feu !
-1 seule visite medicale après l'embauche
-RDV médecine scolaire l'an dernier pour reconversion mais à 58 ans, c'est
trop tard
-Je pense vivement à changer de travail et pourtant ...c' était une
vocation!!!
-Que de kilometres parcourus les treize premieres annees
-questions trop fermées. beaucoup d'items sont changeants dans le temps:
oui/non ne suffit pas.
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