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HOMMAGE

à Louis Jourde

décédé le 26 avril 2011

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Appel de l’interfédérale de l’éducation          

Grève nationale dans l’éducation le12 février

Le gouvernement ne rompt pas avec les politiques précédentes, les salaires des fonctionnaires ne sont toujours pas revalorisés, les conditions de vie et de travail continuent de se détériorer pour les élèves et les personnels.
- Le projet de loi d’orientation sur l’école ne répond pas aux besoins de l’école publique. Nous ne pouvons pas nous satisfaire de voir que les fondements idéologiques mis en place par la loi Fillon de 2005, comme le socle commun, ne sont pas remis en cause par ce projet de loi sur l’école.
- Avec le pilotage des cartes de formation professionnelle, la prise en charge des services d’orientation par les régions et le transfert aux collectivités locales de missions dans le premier degré, un cap supplémentaire sera franchi dans une logique de territorialisation de l’école.
- Contrairement à ce qui est annoncé par Vincent Peillon, dans le premier degré, la réforme des rythmes scolaires va dégrader les conditions d’apprentissage des élèves et de travail des personnels.
Cette raison a conduit nos fédérations à voter contre le décret sur l’aménagement du temps scolaire qui nous a été présenté.
La publication, par le ministre, de ce texte rejeté par l’écrasante majorité des personnels et des collectivités territoriales est inacceptable.

Les fédérations FERC CGT, FNECFP FO, SUD ÉDUCATION, CNT, réunies le lundi 28 janvier 2013, soutiennent les initiatives qui ont déjà été prises et qui seront prises par les personnels et leurs organisations syndicales.
Elles appellent les personnels à se réunir et à construire la mobilisation par
- Pour une amélioration des conditions de travail et de rémunération,
- Pour l’abandon du projet de loi d’orientation sur l’école,
- Pour l’abrogation du décret sur les rythmes scolaires. Les fédérations syndicales de l’éducation se retrouveront rapidement après le 12 février pour envisager les suites à donner à cette action.

Sous la pression des enseignants, la FSU entre aussi dans la bataille. Seuls l'UNSA et la CFDT semblent se satisfaire des propositions de Peillons...

 

Rythmes scolaires...

Contre-vérités

et réalités...

 

OUI, les jours et les semaines d’école sont fatigants pour les élèves. Mais nous avons toujours dit que les journées des enfants étaient trop longues dans leur globalité, du lever très matinal au retour tardif à la maison le soir. Nous rappelons que s’attaquer à la fatigue des élèves et à leurs rythmes effrénés devait se faire dans une réflexion globale en prenant en compte les réalités sociales et professionnelles des familles.

OUI la semaine de 4 jours instaurée par X. Darcos sans concertation est néfaste aux apprentissages, au respect des temps de l’enfant. La CGT Educ’action  a toujours été opposée à cet aménagement qui visait à introduire l’Aide person-nalisée et justifier la suppression des RASED, mais aussi à servir les intérêts de l’industrie du tourisme. A aucun moment, le véritable intérêt des élèves, ni la volonté des enseignants n’ont été considérés.

OUI les enseignants ne vont pas voir leur temps de service augmenter, mais oui on va leur demander de le faire sur une journée supplémentaire. Cela veut dire qu’ils ne bénéficieront toujours pas d’une diminution de leur temps de travail (plus de 40h/semaine reconnues par tous) et qu’ils engageront des frais supplémentaires (transport, garde d’enfants) sans revalorisation salariale et verront leur amplitude de travail augmenter.

MAIS

NON nous ne sommes pas dans un conservatisme et « un corporatisme étriqué ». Nous pensons que, comme tout travailleur, nous sommes en droit de faire valoir nos droits et nos revendications quant à nos conditions de travail. Qui accepterait d’augmenter ses frais de déplacement de 25 %, ses temps de déplacement hebdomadaires au détriment de sa vie de famille, sans rien dire?

NON, nous ne sommes pas égoïstes et uniquement préoccupés par la défense de nos « avantages ». Et quels avantages ? Nous pensons aussi à nos élèves et à nos enfants (car nous sommes aussi parents), à leurs familles. C’est pourquoi nous disons non, leurs journées et leurs semaines ne seront pas allégées avec cette réforme. L'immense majorité des enfants continuera de venir à l'école souvent avant 8h30 et après 16h30, continuera de pratiquer des activités sportives et culturelles qui seront déplacées à d’autres moments de la semaine, fréquenteront des centres aérés avec des conditions d’encadrement dégradées... Donc non, l’objectif premier de V. Peillon n’est pas atteint, ce qui nous inquiète et ce qui inquiète les parents et les professionnels de santé.

NON, la question ne pourra être résolue sans discuter concrètement de ce qui fatigue les élèves : classes surchargées, programmes inadaptés à un enseignement « digérable » par les élèves, temps de transport allongés dans les zones rurales et les regroupements pédagogiques, conditions d’accueil et encadrement à la cantine ou à la garderie… Comment se passeront les temps de sieste à la maternelle si la pause méridienne est trop longue ? Les programmes doivent être revus afin d’introduire des pratiques respectueuses des rythmes d’apprentissage des élèves.

NON l’égalité de traitement des élèves dans les Activités Pédagogiques Complémentaires ne sera pas respectée. Nous savons très bien que toutes les collectivités territoriales ne seront pas en mesure d’offrir des activités artistiques, culturelles ou sportives de qualité faute de moyens. Qui pourra prendre en charge les coûts en personnels formés, en locaux qui soient dignes ?

NON nous ne voulons pas qu’une partie des missions de l’Education nationale soit externalisée et décentralisée aux collectivités locales. C’est le caractère national de l'Education nationale, fondement de notre institution, qui est remise en cause et nous le dénonçons.

Soyons clairs, nous avons toujours dit que nous souhaitions une réforme des rythmes scolaires et qu’il y avait urgence, pour les élèves et les enseignants. Mais nous avons toujours dit qu’il ne fallait pas opposer élèves et enseignants et que la concertation soit véritable. Il faut à tout prix déconnecter nos « temps de travail » respectifs. En appliquant une véritable règle de « plus de maîtres que de classe », il est possible d’encadrer les élèves sur des temps de classe aménagés sans défavoriser les personnels.