PRESTATIONS SOCIALES en faveur des personnels et de leurs enfants: chèques vacances, aide au BAFA, aide aux colonies de vacances,prêt à court terme, aide au logement, n'hésitez pas à vérifier si vous pouvez en bénéficier......


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HOMMAGE

à Louis Jourde

décédé le 26 avril 2011

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 SALAIRES:                                  retour vers l'accueil

correspondance entre indice brut & indice majoré

correspondance indice salaire

GARANTIE INDIVIDUELLE DU POUVOIR D'ACHAT (GIPA)

Heures sup.

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Avril 2013:Spécial rémunération avril 2013: cliquer ici

décembre 2012: L'UGFF vous transmet la perte de pouvoir d'achat du point d'indice par rapport à l'inflation depuis le 1er janvier 2000, 
pour le mois de novembre 2012, complétée d'un comparatif en euro des pertes en fin de grade pour les grilles types de C, B, A.... Cliquez ici pour le télécharger

Janvier 2012: question: Les profs sont-ils payés sur 10 mois et le tout réparti sur 12 mois ?

                     Réponse : NON (cliquez ici pour en savoir plus)

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Négociations salariales du 25 juin 2010

 

DECLARATION COMMUNE

 

Les organisations FO, CFDT, CGT, CFTC, FSU, UNSA, SOLIDAIRES, CGC ont exprimé ensemble, et sans attendre, des préoccupations majeures à l’ouverture de ces négociations salariales triennales.

 

En annonçant un plan de 100 milliards d’euros d’économies d’ici 2013 dont 45 milliards de réduction des dépenses publiques, le gouvernement affiche son intention de poursuivre et amplifier ses mesures d’austérité dans la Fonction publique.

 Depuis plusieurs jours, des informations filtrent d’un peu partout sur le fait qu’aucune augmentation ne soit à l’ordre du jour pour les années 2011, 2012 et 2013, voire que la très insuffisante revalorisation de 0,5 % prévue pour 2010 pourrait être supprimée !

Ces pratiques semblent malheureusement d’ailleurs devenir une très fâcheuse habitude. Des négociations bouclées pour l’essentiel avant même qu’elles ne commencent, ce n’est pas notre conception du dialogue social ! 

La stagnation à sa valeur actuelle du point d’indice, élément central des traitements des agents de la Fonction publique, et ce jusqu’en 2013 inclus, provoquerait une chute sans précédent du pouvoir d’achat de tous les personnels. Celle-ci serait en outre encore aggravée par l’augmentation annoncée des cotisations retraites des fonctionnaires. 

Une telle perspective est inacceptable !

Nos organisations ont affirmé de nouveau que la valeur du point d’indice est l’élément central et prioritaire en matière salariale dans la Fonction publique. 

Des mesures permettant de combler les pertes des années antérieures et de garantir au minimum le pouvoir d’achat pour les années à venir sont indispensables.

 C’est pourquoi, elles ont demandé des réponses positives et immédiates à leur interpellation sur la valeur du point d’indice, seule à même d’assurer une progression du pouvoir d’achat de tous les agents.

 Face aux refus des ministres d’apporter quelque réponse que ce soit, les organisations syndicales ont quitté la séance.

 Le gouvernement, par son attitude méprisante, porte l’entière responsabilité de cet échec.

Les organisations syndicales vont se retrouver pour décider ensemble des suites à donner. 

Paris, le 25 juin 2010

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La réalité sur le

« pacte de carrière » annoncé par Chatel :

une série d’arnaques !

 

 

   

Fin mars 2010, Luc Chatel a fait une série d’annonces dans le cadre d’un nouveau « pacte de carrière ». Pour la CGT-Educ’action ces annonces sont une succession d’arnaques !

 

Annonces financières

 

Certifiés, CPE, COP, PE, PLP, EPS

Actuellement

 

A partir de la rentrée 2010

Echelon

Indice

Net approché

Suppression des 2 premiers échelons

1

349

1310 €

2

376

1412 €

Echelon

Indice

Net approché

« Revalorisation »

3

395

1483 €

>

1

410

1539 €

+ 56 €

4

416

1562 €

>

2

431

1618 €

+ 56 €

5

439

1648 €

>

3

453

1701 €

+ 53 €

6

467

1753 €

>

4

467

1753 €

0

7

495

1859 €

>

5

495

1859 €

0

8

531

1994 €

>

6

531

1994 €

0

9

567

2129 €

>

7

567

2129 €

0

10

612

2298 €

>

8

612

2298 €

0

11

658

2471 €

>

9

658

2471 €

0

Agrégés

Actuellement

 

A partir de la rentrée 2010

Echelon

Indice

Net approché

Suppression des 2 premiers échelons

1

379

1423 €

2

436

1637 €

 

Echelon

Indice

Net approché

« Revalorisation »

3

478

1795 €

>

1

489

1836 €

+ 41 €

4

518

1945 €

>

2

526

1975 €

+ 30 €

5

554

2080 €

>

3

561

2106 €

+ 26 €

6

593

2227 €

>

4

593

2227 €

0

7

635

2384 €

>

5

635

2384 €

0

8

684

2568 €

>

6

684

2568 €

0

9

734

2756 €

>

7

734

2756 €

0

10

783

2940 €

>

8

783

2940 €

0

11

821

3083 €

>

9

821

3083€

0

 

Ancienneté et avancement d’échelon

 

Actuellement

 A partir de la rentrée 2010

 Echelon

 

Ancienneté

 

Maintien des anciennetés dans les échelons

 

 1

3 mois

 

 

2

9 mois

 

Echelon

Ancienneté

 

3

1 an

>

1

1 an

 

4

2 ans 6 mois

>

2

2 ans 6 mois

 

5

3 ans 6 mois

>

3

3 ans 6 mois

 

6

3 ans 6 mois

>

4

3 ans 6 mois

 

7

3 ans 6 mois

>

5

3 ans 6 mois

 

8

4 ans 6 mois

>

6

4 ans 6 mois

 

9

5 ans

>

7

5 ans

 

10

5 ans 6 mois

>

8

5 ans 6 mois

 

Total

30 ans

Total

29 ans

 

                 

 

La revalorisation ne concerne que les 5 premiers échelons pour tenir compte du passage à un recrutement Master 2. La logique de cette « revalorisation » est claire : il ne s’agit de pas d’augmenter les salaires, mais simplement de prendre en compte la réforme du recrutement de la formation des enseignants ! Le ministre se contente de supprimer l’échelonnement indiciaire de début de carrière (1er et 2ème échelon actuel), qui correspond à l’année de stage de l’enseignant recruté jusqu’à présent après la licence.

Si effectivement, les enseignants débutants seront revalorisés, la comparaison avec la situation actuelle montre qu’en réalité les nouveaux enseignants vont y perdre ! En effet, avant le concours, « l’enseignant revalorisé » ne touchera au mieux que quelques vacations s’il effectue des stages en responsabilité (facultatifs) puis, une fois le concours obtenu, il entrera dans la nouvelle grille « revalorisée ».

En supprimant ainsi l’accélération de début de carrière obtenue par les enseignants en 1990 et en reculant l’entrée dans le métier, le ministère fait perdre plus de 12000 euros aux « enseignants revalorisés » sur les 11 ans suivant leur année de M1 par rapport aux enseignants actuels !

La réalité de la revalorisation promise !

Actuellement

A partir de la rentrée 2010

 

Années

Net approché

Années

Net approché

Différence

Echelons 1 et 2 (année de stage)

16638

Année de Master 2

 

 

Echelon 3 (1 an)

17796

Echelon 1 (1 an)

18468

Echelon 4

(2 ans et 6 mois)

46860

Echelon 2

(2 ans et 6 mois)

48540

Echelon 5

(3 ans et 6 mois)

69216

Echelon 3

(3 ans et 6 mois)

71442

Echelon 6

(3 ans et 6 mois)

73626

Echelon 4

(3 ans et 6 mois)

73626

Total des 11 ans

224136

Total des 11 ans

212076

 -12060

 

Sans même aborder la question de la retraite et des années ainsi supprimées dans le décompte des annuités alors que le gouvernement a dans l’idée de reculer l’âge de départ à la retraite…. Là aussi le gouvernement va engranger le bénéfice de la masterisation vue par Darcos/ Chatel.

A l’évidence, la reconnaissance des qualifications et le rattrapage des pertes de salaire cumulées depuis 20 ans ne pourront se faire sans une lutte englobant l’ensemble des salariés, du public et du privé.

« Mobilité »

Le ministre annonce des « conseillers mobilités », des « entretiens », « une bourse en ligne de postes offerts dans le 3 fonctions publiques » et un « plan d’adaptation » pour un millier d’enseignants de la voie technologique.

Le ministre confirme que la loi de mobilité va être un formidable outil pour reconvertir la moitié des enseignants de STI, sans oublier les enseignants des disciplines tertiaires des lycées professionnels…le gouvernement cherche tous les moyens possibles pour réaliser son dogme de supprimer des emplois de fonctionnaires.

2010 aura été l’année des suppressions de postes grâce à la disparition de la formation initiale des enseignants, 2011 sera celle des suppressions de postes grâce aux « reconversions ».

Santé au travail

Le ministre annonce le recrutement de 80 médecins de préventions et un bilan pour les enseignants à l’âge de 50 ans.

Annoncer une visite à l’âge de 50 ans signifie que les enseignants n’auront pas de visite médicale pendant plus de 25 ans après le début de leur carrière… le ministre peut-il en toute conscience considérer que cela répond à l’urgence alors que la souffrance des enseignants au travail a largement été exprimé ces derniers mois ?!!!

 

Droit Individuel à la formation (DIF)

Le ministre annonce la mise en place du DIF pour se former pendant les vacances (avec un « projet personnel de mobilité »).

Nous tenons à rappeler au ministre que ce droit doit être appliqué depuis…octobre 2007 ! Pour le reste, le ministre se contente de répéter une loi qui aurait dû être appliquée depuis 3 ans… et encore, il met en avant les formations durant les vacances oubliant l’intégralité de la loi : L’administration ne peut pas imposer à un agent, sans son accord, de réaliser des actions de formation en dehors du temps de travail (

 

La CGT-Educ’action revendique !

Appel du Conseil National de la CGT-Educ’action (30 mars 2010) :

L. Chatel révèle son plan dit de « revalorisation » au lendemain de la déroute de la majorité présidentielle aux élections régionales et des manifestations du 23 mars portant notamment sur la question du salaire et du pouvoir d’achat.

Aucune véritable négociation avec les organisations syndicales et, en primeur, une annonce à la presse avant la réunion plénière des représentants des personnels : voilà la conception du ministre du dialogue social ! 157 euros par mois pour les futurs PE, certifiés, PLP, 259 euros pour les agrégés, tous nouvellement « masterisés » au détriment d’une formation initiale et continuée littéralement sacrifiée. 660 euros annuels pour les jeunes collègues de moins de 7 ans d’ancienneté, soit 55 euros par mois. Ces mesures concernent un quart des enseignants. Les 3 quarts des personnels sont donc « oubliés » !

Ils verront, au contraire, leurs conditions de travail continuer à se dégrader, face aux 40 000 emplois supprimés depuis trois ans et présentés comme devant financer la pseudo revalorisation. Cette politique induit une différenciation, voire une concurrence, entre des personnels exerçant les mêmes missions.

La CGT Educ’action revendique, au contraire, l’arrêt des suppressions d’emplois, le droit à une formation initiale et continuée de qualité, ce qui implique l’abrogation de la réforme de la masterisation des concours. En matière de rémunération, elle exige un plan pluriannuel de revalorisation pour tous, fondé sur un déroulement de carrière commun à tous les personnels de l’Education Nationale.

Elle revendique une progression de la grille indiciaire, liant qualification et rémunération, partant de 2 fois le SMIC comme l’exige la CGT pour tous les salariés.

Cette augmentation générale permettrait de compenser les pertes cumulées depuis 20 ans.

Dans l’immédiat, nous exigeons 70 points d’indice supplémentaires pour tous. C’est ce qu’a porté la CGT Educ’action au ministère. Elle appelle les personnels à se saisir de ces revendications pour imposer une autre politique de reconnaissance salariale.

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rentrée sept 2008: Heures sup: un marché de dupes

téléchargez notre 4 pages Heures sup septembre 2008

téléchargez le 26 pages spécial rémunérations-2008

Mars 2008:

GARANTIE INDIVIDUELLE DU POUVOIR D'ACHAT (GIPA)

La mise en place de ce mécanisme constitue la reconnaissance officielle - mais partielle - de la perte de pouvoir d'achat enregistrée depuis des années.

Sur le principe, la CGT conteste le caractère indemnitaire de cette mesure qui, suite à ses demandes, sera étendue à un certain nombre d'agents non titulaires et qui aura un caractère transitoire jusqu'à la reconstruction de la prochaine grille indiciaire.

téléchargez le fichier "xls" vous permettant de voir si vous y avez droit

Réunion du 17 décembre 2007 au Ministère de la Fonction publique :

compte rendu de la réunion (en pdf 46ko)

Déclaration de la CGT:

Monsieur le Ministre, 

La CGT le dit depuis longtemps et le Président de la République l’a confirmé : la question du pouvoir d’achat des salariés est un enjeu crucial auquel il faut répondre d’urgence.

 Qu’ils soient de l’hospitalière, de la territoriale ou de l’Etat, tous les agents de la Fonction publique subissent actuellement une érosion quasi sans précédent de leur pouvoir d’achat et un écrasement jamais connu de la grille indiciaire.

 

Rappelons un seul exemple, le plus déterminant : le pouvoir d’achat de la valeur du point –seul élément de rémunération commun à tous les personnels– a aujourd’hui perdu plus de 7 % depuis janvier 2000.

 

Sur la présentation que vous avez commandée à l’INSEE aujourd’hui, nous observons que celle-ci occulte les autres études de l’Institut qui confirment les pertes de pouvoir d’achat des fonctionnaires. Il ne s’agit en fait que d’une nouvelle présentation d’un débat vieux de plus de 20 ans.

 

Il est faux notamment de laisser entendre que les légitimes réformes liées aux évolutions de qualification, par exemple celle des professeurs des écoles comme celle des policiers, ont des retombées pour tous les agents.

De plus, il faut préciser que les fonctionnaires prennent en moyenne un échelon tous les trois ans.

Pendant ces trois ans, ces agents sont confrontés à la hausse du coût de la vie qui, elle, augmente en continu.

Enfin, notons que si l’on continuait à augmenter la valeur du point de la moitié de l’inflation comme c’est le cas depuis plusieurs années, une infirmière serait recrutée au SMIC dès l’année 2015.

 

La CGT confirme, en revanche, qu’il y a véritable sujet devant aboutir à des négociations rapides avec la question de l’égalité des femmes et des hommes en termes de salaires et de carrière dans la Fonction publique.

 

Il faut donc prendre des mesures concrètes et urgentes. D’autant que, en même temps, c’est une mesure de justice sociale, augmenter les salaires des agents de la Fonction publique, c’est participer à une relance d’une croissance pérenne.

 

La CGT tient à rappeler que c’est tout à fait possible et réaliste, puisque, pour s’en tenir à deux données, d’une part, l’ensemble des salaires, primes, cotisations et pensions des trois versants de la Fonction publique a reculé d’un point dans le produit intérieur brut ces dix dernières années, soit à peu près 18 milliards d’euros. D’autre part, la mise en place du bouclier fiscal à 39 % en intégrant CSG et CRDS pour ne citer que cette disposition coûtera environ 600 millions d’euros pour quelques milliers de contribuables parmi les plus fortunés.

 

La CGT veut vous le redire officiellement : de son point de vue, la solution n’est pas dans le « travailler plus pour gagner plus ». Il est avéré que ce dispositif, qui ne vaudra que pour une minorité d’agents, est potentiellement discriminatoire en particulier entre femmes et hommes et coûte à peu près 2 fois ½ plus cher aux contribuables que l’augmentation de la valeur du point.

Pour toutes ces raisons, la CGT revendique :

-         la mise en place d’un calendrier et d’une méthode pour rattraper les pertes du pouvoir d’achat intervenues entre 2000 et 2006 inclus, et ce, à partir de la valeur du point et /ou de la reconstruction de la grille.

-          Une mesure immédiate, applicable au 1er janvier 2008, d’augmentation significative de la valeur du point pour solder l’année 2007, aujourd’hui vierge de toute mesure générale alors que depuis le 1er janvier 2007 l’inflation s’élève a 2,1 % en niveau.

-         Une mesure, toujours sur la valeur du point, à valoir pour l’année 2008, la plus rapprochée possible en terme de calendrier et des négociations urgentes pour le reste de l’année qui, en tout état de cause, devront être terminées au début du printemps 2008 avant l’ouverture de négociations pour 2009.

-         Une revalorisation des pensions bien supérieure au 1,1 % annoncé pour 2008 et l’ouverture d’une négociation pour revoir le système d’augmentation de celles-ci.

 

C’est sur ces bases que la CGT, avec les personnels, est immédiatement disponible pour négocier.

 

Notre organisation tient à vous faire savoir qu’elle n’entamera aucune concertation sur les heures supplémentaires –qu’il faut revaloriser– et encore moins sur « monétisation » des jours RTT et des CET tant que les légitimes exigences qu’elle vient de rappeler n’auront pas connu d’avancées concrètes et significatives.

 

Enfin, même si ce n’est pas l’objet de cette réunion, la CGT considère que la question de l’emploi public, statutaire et qualifié est tout sauf close.

 

Radicalement opposés à la politique de suppressions d’emplois que vous aggravez, nous réclamons :

-         le remplacement budgétaire des départs à la retraite pour 2008

-         des créations d’emplois partout au cela est nécessaire

-         un véritable plan de titularisation et la fin des dispositions permettant le recrutement massif des emplois précaires

-         un vrai débat, qui ne soit pas enfermé dans une vision comptable et libérale, sur les missions de la Fonction publique

 

Vos propos, monsieur le Ministre, indiquent clairement que vous n’avez pas entendu ces revendications essentielles, pas davantage que la mobilisation massive du 20 novembre.

 

Bien au contraire, pour l’essentiel, vos propositions non chiffrées participent de la remise en cause de la Fonction publique de carrière et de la grille indiciaire.

 

Dans ces conditions, la CGT décide de suspendre sa participation à cette parodie de négociations.

Il vous appartient donc de faire d’urgence d’autres propositions conformes à nos revendications et à l’intérêt général.

En tout état de cause, la CGT n’attendra pas pour prendre ses responsabilités.

 

Montreuil, le 17 décembre 2007

...................................................................................................................

Salaires: tableau des salaires au 1er janvier 2005

Qu’il est long, qu’il est loin le chemin encore à parcourir… pour que nous obtenions un salaire digne, rétribuant l’intégralité de nos missions !

 

L’année 2005 a cependant enclenché le rapport de force nécessaire qui nous a permis de marquer des points… d’indice.

Du 8 décembre 2004 au 10 mars 2005, la mobilisation s’est construite et alors que rien n’était possible, selon le ministre de la fonction publique, la Rue a imposé une augmentation de salaire qui constitue de premiers acquis.

Tout démontre aujourd’hui que la question des rémunérations est au cœur des préoccupations des personnels et qu’il faut poursuivre l’action dès la rentrée scolaire 2005 afin de récupérer les pertes enregistrées depuis des années.

 

Au total, le contentieux accumulé s’élève à un mois de traitement

perdu : 20 % de perte du pouvoir d’achat en 20 ans.

 

Utilisons le nouveau contexte politique issu du 29 mai 2005, et forçons ce nouveau gouvernement à ouvrir des négociations en matière salariale.

« 100 jours  pour convaincre » nous a dit De Villepin. Nous lui répondons, au 101ème  jour, que le temps est venu de s’intéresser à notre feuille de paye.

C’est aussi en se mobilisant pour notre salaire et notre pouvoir d’achat que nous luttons pour la reconnaissance de notre qualification, pour le respect de nos missions et de nos conditions de travail, pour l’attractivité de notre profession, pour l’emploi et contre la précarité dans la fonction Publique.

Nous devons faire le lien entre les réformes engagées (LOLF, Réforme de l’Etat, Loi Fillon, Décentralisation…) et la volonté, pour le gouvernement, d’« économiser de la masse salariale ».

Ainsi, un des caractères de la loi sur l’Ecole est bien d’augmenter notre temps et notre charge de travail par l’élargissement de nos missions, ceci sans nous payer décemment… si ce n’est à coup de –faibles !– indemnités ponctuelles, ne comptant pas pour la retraite.

La rétribution proposée pour les 60 heures annuelles de remplacement, par exemple, correspond à un niveau de rémunération inférieur à une heure «  normale »  pour un certifié ou PLP  au 7ème échelon .

La CGT, avec vous, défend l’intégration de toutes les primes dans le salaire, et condamne  toute mesure consistant à remettre en cause notre temps de travail et notre évolution de carrière dans le cadre de la Fonction Publique.

 

Lutter pour un salaire digne est aussi un combat

pour défendre nos valeurs et nos choix de société.

 

Catherine Perret