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visiteur n°:
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SDEN-INFO-CANTAL
SDEN-INFOS
AVRIL
2008
Contact :
SDEN CGT 15 : 7 place de la Paix, 15000 Aurillac. Tel : 04 71 48 27 89
Permanences :
lundi, mercredi, jeudi après midi de 14h à 17h à UD CGT |
POUR UNE ECOLE EMANCIPATRICE
AVEC LE SYNDICAT
RESISTONS
AUX ATTAQUES CONTRE L’ECOLE LAIQUE
|
ENTRE TOTSES |
-
ACTION SYNDICALE
-
LES CONSIGNES DU SDEN-CGT 15
-
répartition prévue des 108 heures
-
Analyse des nouveaux programmes
- Le non
remplacement des maîtres(esses) absents(es) |
PARTICIPONS A TOUTES LES ACTIONS COLLECTIVES ! |
-
samedi 29 mars : rassemblement à 10h30 à la préfecture
d’Aurillac pour l’avenir de nos retraites
-
samedi 5 avril : rassemblement à 9h30 sur la place du
marché d’Aurillac pour dénoncer la dégradation des conditions
d’enseignement de la maternelle au lycée.
-
samedi 5 avril : rassemblement à 18h au centre social de
Marmiers à l’appel de RESF et du collectif UCIJ pour dénoncer la
politique d’immigration du gouvernement. |
L’ACTION COLLECTIVE C'EST AUSSI L’ADDITION
DES ACTIONS INDIVIDUELLES SUR NOTRE LIEU DE TRAVAIL, DANS NOTRE CLASSE…
DONNONS-NOUS
EN LES MOYENS ! |
BASTA ! N’i a pro.
RESISTANÇA !
|
-
désobéir
à des lois injustes (refus du signalement des élèves sans papiers)
-
refuser
la
mise en place de dispositifs dangereux (boycottage de « Base Elèves »
ou rentrées de données massives et approximatives le rendant
inutilisable…)
-
adopter
le « tri sélectif » (direction d’école, « nouveaux programmes »…) pour
ne conserver que ce qui est utile et profitable pour nos élèves
-
démocratiser
l’organisation de l’école (informations aux familles, fournitures et
sorties scolaires gratuites, semaine de 26 h d’enseignement pour tous
les élèves…)
reconnaître
tous les collègues de travail comme faisant partie de l’équipe
pédagogique (accueil, solidarité, formation et coopération) |
« STAGES DE
REMISE A NIVEAU » POUR NOUS C’EST NON ! |
Consignes pratiques : |
Modèle
de courrier à adresser à votre IEN (Directeur-trices).
A
adapter selon la situation de l'école.
« M. L'Inspecteur,
Madame l'Inspectrice,
Vous nous avez transmis
la note de l'I.A. concernant l'organisation des stages "de remise
à niveau pour les Cm1
Cm2". Je souhaiterais obtenir les informations suivantes :
·
Quels
locaux doivent être mis à disposition si le-la collègue n'est pas
issu-e de l'école?
·
Est-il
possible qu'un-e seul-e collègue, si un seul groupe est organisé
puisse être seul-e dans le Groupe Scolaire? Dans ce cas si ce-tte
collègue est malade qui assure l'accueil?
·
Les
collègues volontaires doivent-ils-elles laisser leur numéro de
portable aux parents ce qui semble être le cas selon le modèle de
lettre donnée aux parents?
·
Qui assure
l'ouverture et la fermeture des portes de l'établissement quand il
n'y a pas de concierge logé-e et/ou travaillant pendant les vacances
concernées?
·
Une
convention d'occupation des locaux a-t-elle été passée avec la
Mairie?
·
Qui assure
le remplacement du matériel éventuellement détérioré ou volé?
·
Qui assure
le nettoyage des locaux après utilisation?
·
Le Groupe
Scolaire assurant l'accueil d'un Centre de Loisirs Sans Hébergement
pendant les vacances, en cas d'accident impliquant un enfant de ce
CLSH et un enfant participant au stage, qui est responsable?
Je vous
prie de croire, Monsieur l'Inspecteur, Madame l'Inspectrice, à
l'expression de mon dévouement pour le Service Public d'Education." |
Pour les directeur-trices,
dans
la lettre à remettre aux parents (voir modèle fourni par l'I.A.),
retirer de la lettre la signature "Le directeur, la directrice (ce
serait reconnaître votre responsabilité). Et préciser que, pour toute
demande de renseignement, il convient d'appeler l'IEN ou l'IA. (Mettre
le numéro de téléphone).
Pour les collègues de Cm1-Cm2
ne laisser que la photocopie du livret scolaire et rien d'autre.
Pas d'accès aux locaux photocopieur et/ou
matériel. Aucun crédit supplémentaire n'est prévu pour ces
"semaines de remise à niveau". |
P
POUR NE PAS PARTICIPER A CETTE MASCARADE !
Liste non exhaustive
:
1.
Convaincre les collègues "volontaires" de ne pas participer.
2. Pour les directeur-trices: attendre la réponse de l'IEN au courrier
ci-dessus pour distribuer quelque papier que ce soit, en dehors de la
transmission des courriers des enseignants
3. Pour les collègues de Cm1 et Cm2, ne donner aucun nom ou donner tous
les noms des élèves de la classe (tous bons ou tous en difficulté).
4. Pour toute question posée par les parents les renvoyer à l'IEN.
5. Informer les parents que cette mesure est un leurre. Que l'on ne
remédie pas à l'échec scolaire et aux difficultés par ce type de mesure.
Que le coût de cette mesure aurait permis de créer mille postes de Rased
et/ou de soutien. Que chaque jour l'Education Nationale est dans
l'incapacité d’assurer le
remplacement des enseignant-e-s absent-e-s |
« LA SEMAINE
DE 24 H » OU COMMENT FAIRE DE TOUS NOS ELEVES DES ELEVES EN DIFFICULTE... |
Voici la répartition prévue des 108 heures
annualisées dans le premier degré. |
Aujourd'hui
|
Demain
(benlèu pas) |
Semaines travaillées |
36 |
Semaines travaillées |
36 |
Nombre d'heures de classe/semaine |
26 |
Nombre d'heures de classe/semaine |
24 |
Nombre d'heures de classe/an |
936 |
Nombre d'heures de classe/an |
864 |
Conseils d'école |
6 |
Conseils d'école |
6 |
Concertations IEN |
12 |
Animations pédagogiques et Formation |
18 |
Concertations internes |
18 |
Heures de travaux en équipes pédagogiques et relations avec les parents
|
24 |
|
|
Heures consacrées à des actions directes auprès des élèves concernés et
au temps d'organisation correspondant |
60 |
Total annuel
|
972 |
Total annuel
|
972 |
CETTE
NOUVELLE REDUCTION D’HORAIRE POUR LES ELEVES NE RESOUDRA RIEN
: |
ni
le m.
Ni le
manque de temps de concertation (parents, équipe), ni le manque de
soutien aux élèves en difficultés, encore moins la réalisation des
objectifs des programmes
Sortir la
remédiation scolaire du temps de classe ne peut qu’alimenter une
stigmatisation des élèves en difficultés qui n’ont nul besoin de cela.
Offrir, pendant ce temps de la culture aux autres, c’est installer les
familles les plus en difficulté socialement dans une acculturation
institutionnelle. C’est marquer un très net retour en arrière car ce qui
ne sera plus traité à l’école publique devra l’être par les familles :
accès à la culture, soutien scolaire…
Pour
Pour
les enseignants,
cette réforme, aggrave encore davantage les conditions de travail par la
flexibilité qu’elle introduit en termes d’horaires, de lieux d’exercice
(prémices des EPEP) ou même de salaire.
Si les
relations avec les parents sont positivement reconnues comme faisant
partie du temps de travail : 6 heures annuelles, c’est notoirement
insuffisant au regard du temps indispensable passé actuellement par les
enseignants avec les parents, notamment dans le suivi des élèves les
plus en difficulté.
|
Déclarons
que tous nos élèves ont des difficultés et gardons l'effectif au complet
pendant 26 heures
Organisons
dans la journée des moments d' « ateliers » permettant les interventions
du RASED mais aussi la constitution de groupes de besoin, l'organisation
d'activités nécessitant des intervenants extérieurs (arts, E.P.S...)
Profitons
de cette attaque pour commencer à transformer nous-mêmes l'école, pour
innover, pour travailler en équipe, pour associer les familles, le
quartier ou le village à la vie de l'école. |
LES « NOUVEAUX PROGRAMMES » OU LA
NOSTALGIE DES PRATIQUES DES ANNEES 50…
§
Avis globalement négatif:
nous n'appliquerons de toutes façons, comme d'habitude, que ce qui nous
semblera utile pour nos élèves et en accord avec notre éthique.
Encore une fois, l’Institution se
désengage.
Le
préambule des programmes indique que la liberté pédagogique des
enseignants implique une responsabilité (certes mais voici comment cette
responsabilité est entendue et dénaturée): « s’assurer et rendre compte
des acquis des élèves ». Cette évaluation régulière sera un « instrument
de comparaison des effets des pratiques pédagogiques » donc de
l’efficacité du travail enseignant. Elle ouvre la porte au salaire au
mérite dans le cadre de la modernisation de l’administration publique.
Ces
nouveaux programmes marquent un appauvrissement général des
apprentissages (langage oral réduit au lexique et à la syntaxe en
maternelle, langage écrit ne reposant plus que sur la phonologie,
compréhension du principe alphabétique et calligraphie et ceci dès
la Grande Section, l’apprentissage quasi exclusif par la mémorisation,
le passage de l’éducation civique à l’instruction civique et morale…
Cette réforme est le résultat de pensées conservatrices initiées par de
Robien. La loi Fillon remplace ainsi la loi de 89 en plaçant les savoirs
au centre du système et en pilotant le tout par l’évaluation.
L’obligation de moyens laisse la place à l’obligation de résultats.
§
Pas
d'illusion sur la prise en compte de nos remarques issues de la
« consultation » de mercredi 26 mars
(recevrons nous une copie de la synthèse
départementale ?).
|
PAS
DE LISTE D’ACHATS
DE
FOURNITURES SCOLAIRES
POUR LES FAMILLES !
·
Les
ressources de l'école (budget communal) doivent être suffisantes pour
acheter, pour tous nos élèves (à moindre coût), les cahiers, stylos,
classeurs et autres doubles-décimètres nécessaires, prioritaires sur les
livres (surtout ceux que vont nous proposer les éditeurs des nouveaux
programmes) ou le matériel pédagogique (que l'on peut se prêter,
s'échanger, reproduire ou emprunter aux circonscriptions et au CDDP).
Nous
commencerons ainsi à agir sur la consommation, donc l'économie
(formidable domaine de pression qu'il nous faudra mieux explorer) et
nous améliorerons l'accès démocratique à l'école. |
LE NON REMPLACEMENT
DES MAITRE(SSE)S
ABSENT(E)S
Si l'administration ne
peut vous assurer de l'envoi d'un(e) titulaire mobile, prévenez les
familles et le maire que les enfants ne seront pas accueillis à l'école.
Parallèlement, envoyez un courrier à l'IEN pour l'informer de la
situation.
Les courriers,
pétitions, interventions des élus et des parents demandant à l'Education
Nationale d'assumer ses responsabilités seront certainement bénéfiques
(voir l'embauche en mars de listes complémentaires). |
...POUR EN SAVOIR PLUS..... POUR EN
SAVOIR PLUS..... POUR EN SAVOIR PLUS...
Site national :
www.unsen.cgt.fr
Site
régional :
http://ursencgt.free.fr
Imprimé
par UD-CGT 15 - 7 place de la Paix - AURILLAC |
SDEN-INFOS
AVRIL
2008
Contact :
SDEN CGT 15 : 7 place de la Paix, 15000 Aurillac. Tel : 04 71 48 27 89
Permanences :
lundi, mercredi, jeudi après midi de 14h à 17h à UD CGT |
POUR UNE ECOLE EMANCIPATRICE
AVEC LE SYNDICAT
RESISTONS
AUX ATTAQUES CONTRE L’ECOLE LAIQUE
|
ENTRE TOTSES |
-
ACTION SYNDICALE
-
LES CONSIGNES DU SDEN-CGT 15
-
répartition prévue des 108 heures
-
Analyse des nouveaux programmes
- Le non
remplacement des maîtres(esses) absents(es) |
PARTICIPONS A TOUTES LES ACTIONS COLLECTIVES ! |
-
samedi 29 mars : rassemblement à 10h30 à la préfecture
d’Aurillac pour l’avenir de nos retraites
-
samedi 5 avril : rassemblement à 9h30 sur la place du
marché d’Aurillac pour dénoncer la dégradation des conditions
d’enseignement de la maternelle au lycée.
-
samedi 5 avril : rassemblement à 18h au centre social de
Marmiers à l’appel de RESF et du collectif UCIJ pour dénoncer la
politique d’immigration du gouvernement. |
L’ACTION COLLECTIVE C'EST AUSSI L’ADDITION
DES ACTIONS INDIVIDUELLES SUR NOTRE LIEU DE TRAVAIL, DANS NOTRE CLASSE…
DONNONS-NOUS
EN LES MOYENS ! |
BASTA ! N’i a pro.
RESISTANÇA !
|
-
désobéir
à des lois injustes (refus du signalement des élèves sans papiers)
-
refuser
la
mise en place de dispositifs dangereux (boycottage de « Base Elèves »
ou rentrées de données massives et approximatives le rendant
inutilisable…)
-
adopter
le « tri sélectif » (direction d’école, « nouveaux programmes »…) pour
ne conserver que ce qui est utile et profitable pour nos élèves
-
démocratiser
l’organisation de l’école (informations aux familles, fournitures et
sorties scolaires gratuites, semaine de 26 h d’enseignement pour tous
les élèves…)
reconnaître
tous les collègues de travail comme faisant partie de l’équipe
pédagogique (accueil, solidarité, formation et coopération) |
« STAGES DE
REMISE A NIVEAU » POUR NOUS C’EST NON ! |
Consignes pratiques : |
Modèle
de courrier à adresser à votre IEN (Directeur-trices).
A
adapter selon la situation de l'école.
« M. L'Inspecteur,
Madame l'Inspectrice,
Vous nous avez transmis
la note de l'I.A. concernant l'organisation des stages "de remise
à niveau pour les Cm1
Cm2". Je souhaiterais obtenir les informations suivantes :
·
Quels
locaux doivent être mis à disposition si le-la collègue n'est pas
issu-e de l'école?
·
Est-il
possible qu'un-e seul-e collègue, si un seul groupe est organisé
puisse être seul-e dans le Groupe Scolaire? Dans ce cas si ce-tte
collègue est malade qui assure l'accueil?
·
Les
collègues volontaires doivent-ils-elles laisser leur numéro de
portable aux parents ce qui semble être le cas selon le modèle de
lettre donnée aux parents?
·
Qui assure
l'ouverture et la fermeture des portes de l'établissement quand il
n'y a pas de concierge logé-e et/ou travaillant pendant les vacances
concernées?
·
Une
convention d'occupation des locaux a-t-elle été passée avec la
Mairie?
·
Qui assure
le remplacement du matériel éventuellement détérioré ou volé?
·
Qui assure
le nettoyage des locaux après utilisation?
·
Le Groupe
Scolaire assurant l'accueil d'un Centre de Loisirs Sans Hébergement
pendant les vacances, en cas d'accident impliquant un enfant de ce
CLSH et un enfant participant au stage, qui est responsable?
Je vous
prie de croire, Monsieur l'Inspecteur, Madame l'Inspectrice, à
l'expression de mon dévouement pour le Service Public d'Education." |
Pour les directeur-trices,
dans
la lettre à remettre aux parents (voir modèle fourni par l'I.A.),
retirer de la lettre la signature "Le directeur, la directrice (ce
serait reconnaître votre responsabilité). Et préciser que, pour toute
demande de renseignement, il convient d'appeler l'IEN ou l'IA. (Mettre
le numéro de téléphone).
Pour les collègues de Cm1-Cm2
ne laisser que la photocopie du livret scolaire et rien d'autre.
Pas d'accès aux locaux photocopieur et/ou
matériel. Aucun crédit supplémentaire n'est prévu pour ces
"semaines de remise à niveau". |
P
POUR NE PAS PARTICIPER A CETTE MASCARADE !
Liste non exhaustive
:
1.
Convaincre les collègues "volontaires" de ne pas participer.
2. Pour les directeur-trices: attendre la réponse de l'IEN au courrier
ci-dessus pour distribuer quelque papier que ce soit, en dehors de la
transmission des courriers des enseignants
3. Pour les collègues de Cm1 et Cm2, ne donner aucun nom ou donner tous
les noms des élèves de la classe (tous bons ou tous en difficulté).
4. Pour toute question posée par les parents les renvoyer à l'IEN.
5. Informer les parents que cette mesure est un leurre. Que l'on ne
remédie pas à l'échec scolaire et aux difficultés par ce type de mesure.
Que le coût de cette mesure aurait permis de créer mille postes de Rased
et/ou de soutien. Que chaque jour l'Education Nationale est dans
l'incapacité d’assurer le
remplacement des enseignant-e-s absent-e-s |
« LA SEMAINE
DE 24 H » OU COMMENT FAIRE DE TOUS NOS ELEVES DES ELEVES EN DIFFICULTE... |
Voici la répartition prévue des 108 heures
annualisées dans le premier degré. |
Aujourd'hui
|
Demain
(benlèu pas) |
Semaines travaillées |
36 |
Semaines travaillées |
36 |
Nombre d'heures de classe/semaine |
26 |
Nombre d'heures de classe/semaine |
24 |
Nombre d'heures de classe/an |
936 |
Nombre d'heures de classe/an |
864 |
Conseils d'école |
6 |
Conseils d'école |
6 |
Concertations IEN |
12 |
Animations pédagogiques et Formation |
18 |
Concertations internes |
18 |
Heures de travaux en équipes pédagogiques et relations avec les parents
|
24 |
|
|
Heures consacrées à des actions directes auprès des élèves concernés et
au temps d'organisation correspondant |
60 |
Total annuel
|
972 |
Total annuel
|
972 |
CETTE
NOUVELLE REDUCTION D’HORAIRE POUR LES ELEVES NE RESOUDRA RIEN
: |
ni
le m.
Ni le
manque de temps de concertation (parents, équipe), ni le manque de
soutien aux élèves en difficultés, encore moins la réalisation des
objectifs des programmes
Sortir la
remédiation scolaire du temps de classe ne peut qu’alimenter une
stigmatisation des élèves en difficultés qui n’ont nul besoin de cela.
Offrir, pendant ce temps de la culture aux autres, c’est installer les
familles les plus en difficulté socialement dans une acculturation
institutionnelle. C’est marquer un très net retour en arrière car ce qui
ne sera plus traité à l’école publique devra l’être par les familles :
accès à la culture, soutien scolaire…
Pour
Pour
les enseignants,
cette réforme, aggrave encore davantage les conditions de travail par la
flexibilité qu’elle introduit en termes d’horaires, de lieux d’exercice
(prémices des EPEP) ou même de salaire.
Si les
relations avec les parents sont positivement reconnues comme faisant
partie du temps de travail : 6 heures annuelles, c’est notoirement
insuffisant au regard du temps indispensable passé actuellement par les
enseignants avec les parents, notamment dans le suivi des élèves les
plus en difficulté.
|
Déclarons
que tous nos élèves ont des difficultés et gardons l'effectif au complet
pendant 26 heures
Organisons
dans la journée des moments d' « ateliers » permettant les interventions
du RASED mais aussi la constitution de groupes de besoin, l'organisation
d'activités nécessitant des intervenants extérieurs (arts, E.P.S...)
Profitons
de cette attaque pour commencer à transformer nous-mêmes l'école, pour
innover, pour travailler en équipe, pour associer les familles, le
quartier ou le village à la vie de l'école. |
LES « NOUVEAUX PROGRAMMES » OU LA
NOSTALGIE DES PRATIQUES DES ANNEES 50…
§
Avis globalement négatif:
nous n'appliquerons de toutes façons, comme d'habitude, que ce qui nous
semblera utile pour nos élèves et en accord avec notre éthique.
Encore une fois, l’Institution se
désengage.
Le
préambule des programmes indique que la liberté pédagogique des
enseignants implique une responsabilité (certes mais voici comment cette
responsabilité est entendue et dénaturée): « s’assurer et rendre compte
des acquis des élèves ». Cette évaluation régulière sera un « instrument
de comparaison des effets des pratiques pédagogiques » donc de
l’efficacité du travail enseignant. Elle ouvre la porte au salaire au
mérite dans le cadre de la modernisation de l’administration publique.
Ces
nouveaux programmes marquent un appauvrissement général des
apprentissages (langage oral réduit au lexique et à la syntaxe en
maternelle, langage écrit ne reposant plus que sur la phonologie,
compréhension du principe alphabétique et calligraphie et ceci dès
la Grande Section, l’apprentissage quasi exclusif par la mémorisation,
le passage de l’éducation civique à l’instruction civique et morale…
Cette réforme est le résultat de pensées conservatrices initiées par de
Robien. La loi Fillon remplace ainsi la loi de 89 en plaçant les savoirs
au centre du système et en pilotant le tout par l’évaluation.
L’obligation de moyens laisse la place à l’obligation de résultats.
§
Pas
d'illusion sur la prise en compte de nos remarques issues de la
« consultation » de mercredi 26 mars
(recevrons nous une copie de la synthèse
départementale ?).
|
PAS
DE LISTE D’ACHATS
DE
FOURNITURES SCOLAIRES
POUR LES FAMILLES !
·
Les
ressources de l'école (budget communal) doivent être suffisantes pour
acheter, pour tous nos élèves (à moindre coût), les cahiers, stylos,
classeurs et autres doubles-décimètres nécessaires, prioritaires sur les
livres (surtout ceux que vont nous proposer les éditeurs des nouveaux
programmes) ou le matériel pédagogique (que l'on peut se prêter,
s'échanger, reproduire ou emprunter aux circonscriptions et au CDDP).
Nous
commencerons ainsi à agir sur la consommation, donc l'économie
(formidable domaine de pression qu'il nous faudra mieux explorer) et
nous améliorerons l'accès démocratique à l'école. |
LE NON REMPLACEMENT
DES MAITRE(SSE)S
ABSENT(E)S
Si l'administration ne
peut vous assurer de l'envoi d'un(e) titulaire mobile, prévenez les
familles et le maire que les enfants ne seront pas accueillis à l'école.
Parallèlement, envoyez un courrier à l'IEN pour l'informer de la
situation.
Les courriers,
pétitions, interventions des élus et des parents demandant à l'Education
Nationale d'assumer ses responsabilités seront certainement bénéfiques
(voir l'embauche en mars de listes complémentaires). |
...POUR EN SAVOIR PLUS..... POUR EN
SAVOIR PLUS..... POUR EN SAVOIR PLUS...
Site national :
www.unsen.cgt.fr
Site
régional :
http://ursencgt.free.fr
Imprimé
par UD-CGT 15 - 7 place de la Paix - AURILLAC |
SDEN - INFOS
MARS 2008 |
|
Contact :
SDEN CGT 15 : 7 place de la Paix, 15000 Aurillac. Tel : 04 71 48 27 89
Permanences :
lundi, mercredi, jeudi après midi de 14h à 17h à UD CGT |
RENTREE
2008……RENTREE 2008……RENTREE 2008……RENTREE 2008 |
SECOND DEGRÉ :
Notre académie va perdre 121 postes
« second degré », 56 postes supprimés et 65 transformés en heures
supplémentaires année (H S A), essentiellement en lycées technologiques
et en collèges. Les lycées professionnels sont relativement et
volontairement épargnés, la mise en place des bacs pros 3 ans étant une
« bombe à retardement », ses effets apparaîtront en 2010 et 2011. La
répartition des postes supprimés dans le Cantal n’est pas complètement
connue à ce jour. Certains chefs d’établissements attendent le dernier
moment pour communiquer la DHG aux personnels.
Les élus aux conseils d’administrations
sont en droit de la demander et de l’obtenir.
CTPA
du 28 janvier
Prévisions lycées généraux et
technologiques
AURILLAC : Lycée
E. Duclaux : suppression d’une classe de seconde
Lycée J. Monnet : suppression d’une classe de
seconde – d’une division 1ère STG – d’une division 1ère
STI
ST- FLOUR :
Lycée Haute Auvergne : suppression d’une classe de seconde
Prévisions lycées professionnels
AURILLAC :
R. Cortat : fermeture BEP métiers de la mode
J. Mermoz : fermeture BEP MEI ; BEP MVM (maintenance véhicules)
ouverture BAC PRO 3 ans MEI
et MVA (automobiles)
MAURIAC :
fermeture BEP comptabilité
ouverture BAC PRO 3 ans comptabilité
SAINT FLOUR :
maintien des structures existantes à la rentrée 2008. (moratoire 1 an)
ouverture 1ère et 2ème
année CAP Assistant tech. M familial/ peinture (transfert de la SEGPA)
B.Pascal : SEGPA : fermeture 1ère
et 2ème année CAP Assistant tech. M familial/ peinture
CTPD
du 05 février : prévisions collèges
Pour mémoire,
rentrée 2007 : 195
divisions pour 4225 élèves.
Prévisions
rentrée 2008 : 186
divisions pour 4274 élèves.
L’objectif de
l’Inspection Académique est de se rapprocher le plus possible de
l’effectif plafond fixé à 30 élèves par classe dans le Cantal (28 dans
l’Allier et le Puy de Dôme).Les prévisions de certains principaux à 33
ou 34 élèves sont ramenées à 30 pour éviter une ouverture. Il y aura 15
classes à 29 ou 30 élèves à la rentrée 2008 : six en 6ème,
deux en 5ème, trois en 4ème, quatre en 3ème.
Les collèges les
plus touchés : La Jordanne, Riom es Montagne et Vic-Sur-Cère perdent
chacun deux classes.
La dotation globale
attribuée par le Rectorat pour l’ensemble des collèges du Cantal est de
5876,5 heures poste et 409 HSA. L’I.A. garde en réserve 320,5 HP (le
double par rapport à 2007) et 176 HSA. On peut craindre que bon nombre
de ces postes en réserve soient transformés en HSA.
Mme l’Inspectrice
nous a affirmé : « Il y aura autant d’HSA que vous le souhaiterez pour
une autre pédagogie »
A méditer…
PREMIER DEGRE :
L’académie
gagne 4 postes, zéro pour le Cantal. Mais cela ne signifie pas zéro
fermeture. On peut s’attendre à un redéploiement (voir le schéma
prospectif d’aménagement du territoire scolaire).La carte scolaire sera
dévoilée après les élections municipales, certaines communes auront
changé de maire ! |
BASE ELEVES.....BASE ELEVES.....BASE ELEVES.....BASE ELEVES.....BASE
ELEVES
Les services de l’Inspection Académique
nous ont présenté la dernière version du fichier « Base élèves » le 16
janvier dernier. Nous avons pris acte de la disparition de certains
champs litigieux comme la nationalité et la date
d’entrée en France. Par contre, la sécurisation du fichier ne
nous a pas été démontrée. Son croisement possible avec des bases de
données d’autres organismes : mairies, CAF, etc…ainsi que le maintien,
même facultatif de certains champs (RASED) ne nous
satisfont pas. Nous n’avons pas obtenu de garanties suffisantes quant à
l’utilisation d’un tel fichier. Nous nous opposons donc à sa
généralisation.
Dans le Cantal son utilisation est
toujours sur la base du volontariat. Nous soutiendrons les directeurs
d’écoles qui refuseront de l’utiliser.
|
REMPLACEMENT RASED
(groupe
de travail IA)
Le 1er février avait lieu dans
les locaux de l’Inspection Académique un groupe de travail sur les
remplacements dans le premier degré et les RASED.
L’ensemble des organisations syndicales a
dénoncé la situation alarmante des remplacements dans notre département
qui est la très nette conséquence de la baisse du nombre de remplaçants.
Nombreuses ont été les classes sans enseignant.
Pour remédier à cette situation, Madame
l’Inspectrice d’Académie a proposé la transformation de tous les postes
ZIL en brigades à la rentrée 2008 et de ne plus distinguer les missions
(brigades spécialisées…)
D’une part, cette mesure nous semble
illusoire car le nombre de remplaçants était dès le départ insuffisant
et d’autre part, elle aura forcément des conséquences négatives sur les
conditions de travail.
Dans la deuxième partie de la réunion, a
été présentée la modification et la réorganisation des R.A.S.E.D.
A noter que plusieurs réseaux sont
incomplets par manque soit d’un psychologue soit d’un maître G
(psychologue du RASED de Mauriac, maîtres
G des RASED de Riom es Montagne, St Flour).
|
AGENDA.....AGENDA.....AGENDA
Vendredi 21 mars :
Conseil syndical départemental du SDEN
Du
19 au 23 mai : Congrès national de l’UNSEN- CGT à ST Jean de Mont
Jeudi 29 mai :
Congrès régional de l’URSEN- CGT (lieu non déterminé)
GREVE NATIONALE
A
l’appel de CGT ; FO ; FSU ; SUD éducation
Contre l’insuffisance du budget de l’Education.
Contre les suppressions de postes et le recours massif aux heures
supplémentaires
Contre la généralisation des bacs pros 3 ans
Pour une revalorisation du métier d’enseignant respectueuse des statuts
(une
intersyndicale a lieu lundi 03 mars à Aurillac)
|
SDEN
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JANVIER 2008
Contact :
SDEN CGT 15 : 7 place de la Paix, 15000 Aurillac. Tel : 04 71 48 27 89
Permanences :
lundi, mercredi, jeudi après midi de 14h à 17h à UD CGT
ENSEIGNEMENT PROFESSIONNEL
Sans aucune concertation, le Ministre Xavier DARCOS a décidé une refonte
profonde de l'enseignement professionnel en transformant les filières BEP (2
ans) + Bac Pro (2ans), en laissant une seule possibilité : une formation Bac
Pro 3 ans.
Cette décision a été prise dans la précipitation. C'est par
une circulaire en date du 29 octobre adressée aux recteurs que nous en prenions
connaissance. Dans l'Académie de Clermont les proviseurs sont informés le 28
novembre de la modification de l'offre de formations et ils doivent faire
remonter leurs "propositions d'aménagement" avant le 11 décembre, sachant que
rien n'est négociable ! Pour éviter une levée de bouclier
généralisée, les recteurs ont eu pour mission de ne pas divulguer l’information
en même temps dans toutes les académies.
D'ici deux ans toutes les formations BEP et les formations
Bac professionnel 2 ans auront disparu et seront remplacées, pour partie, par
des Bac pro 3 ans. Le seul argument avancé est que le diplôme de BEP n'est plus
adapté et que la formation Bac pro 4 ans (2 + 2) est moins attractive pour les
élèves. Faux ! Cela n'a jamais été démontré. En fait le but
principal est l'économie d'une année de formation sur quatre, ce qui permet de
supprimer automatiquement un poste d'enseignant sur quatre au moins. Rappelons
que 11200 postes seront supprimés à la rentrée 2008 et qu’un départ en retraite
sur deux ne sera pas remplacé. Le seul argument qu’ont pu nous opposer les
responsables de l’Inspection Académique que nous avons rencontré le 11 décembre
est : « le parlement élu démocratiquement a voté une diminution
du budget de la fonction publique, il faut bien l’accepter ! »
De plus la réforme prévoit la diminution de
l'offre de formation et donc du nombre de diplômés. Il existe actuellement 69
bacs pros, il en resterait seulement 20.
Pour le Cantal cela se traduirait par :
-
la suppression de la filière
"Mode" au LP Cortat à Aurillac
-
la suppression des filières
"Tertiaires" à St-Flour et Mauriac,
-
la fermeture des sections
professionnelles des lycées de St-Flour et de Mauriac (sauf métiers de l'eau ?).
-
une diminution de l’offre de
formation dans toutes les filières.
En plus de la réduction des possibilités de formation; la suppression BEP
est à nos yeux très dangereuse. Les élèves qui échoueront au bac sortiront du
système scolaire sans diplôme donc sans qualification, de la main d'œuvre à bon
marché pour l'employeur.
Devant la vive réaction des enseignants et de
celle plus inattendue des élèves et des parents le ministre a laissé les
recteurs se débrouiller seuls pour expliquer les vertus de sa réforme. Afin de
calmer les ardeurs, il nous propose de différer d’un an sa mise en application
pour se donner « le temps de la réflexion ». Certains syndicats ont signé un
« protocole de discussion » sur la mise en œuvre de la réforme. La CGT ne l’a
pas signé, repousser d’un an ne règle rien. La suppression des BEP et la
généralisation des bacs pros 3 ans est pour nous inacceptable. Nous ne sommes
pas hostiles aux réformes de l’enseignement professionnel mais nous ne soutenons
que celles qui tirent les qualifications vers le haut, celles qui luttent contre
l’échec scolaire et celles qui améliorent nos conditions de travail.
Nous invitons l’ensemble des collègues à se
mobiliser dans les jours et les semaines à venir pour faire échec à ce projet.
La défense des postes d’enseignants, donc de nos conditions de travail passe
aussi par le rejet de cette réforme. Nous devrons donc en un premier temps
réussir
la grève et la mobilisation du jeudi 24 janvier 2008
à l’appel de la FERC-CGT,
FNEC FP-FO , FSU, FAEN ,UNSA-Education LES
COULISSES DU FUTUR PAYSAGE SCOLAIRE DU CANTAL
§
Vers une destruction minutieuse
et programmée de nos écoles rurales,
de la qualité des conditions d’enseignement et de
l’égalité de traitement des élèves sur le territoire
« LE SCHEMA PROSPECTIF D’AMENAGEMENT DU
TERRITOIRE SCOLAIRE DU DEPARTEMENT DU CANTAL »
Le Conseil Départemental de l’Education Nationale (CDEN), dans sa séance du 28
novembre, a présenté le « schéma prospectif d’aménagement du territoire scolaire
du département du Cantal ».
Ce document devra être présenté aux élus avant d’être amendé et co-signé par
l’Inspection, la préfecture et l’association des maires. Il servira à
élaborer la carte scolaire du premier degré pour les années à venir.
Le journal L’UNION DU CANTAL, dans son édition du 8 décembre 2007, en
fait un large écho. Le titre de son article est évocateur : « En coulisses, un
avenir des écoles entièrement repensé se prépare. » En effet, l’analyse, déjà
bien pensée, de l’Inspection Académique nous éclaire sur sa vision du futur
tissu scolaire. Le vocabulaire employé est révélateur : « zone rurale
fragilisée », « absence de pôle central fédérateur »,
rapprochement « indispensable et urgent », écoles « à surveiller » de part leurs
effectifs et leur situation géographique.
L’objectif est de regrouper au maximum les écoles
sur un seul site, généralement le chef-lieu de canton qui deviendrait un « pôle
scolaire ». Ceci entraînera bien évidemment la fermeture de nombreuses écoles à
classe unique et des postes d’enseignants correspondants. Rappelons que le
président Sarkozy a annoncé la suppression de 11 200 postes d’enseignants à
la rentrée 2008, ce qui représente en moyenne plus de 100 postes par
département. Il va devoir chercher dans le même temps à « RENTABILISER LES
MOYENS ».
Mais bien sûr, l’Inspection Académique justifie son projet en soulignant son
souci de conserver « une école de qualité et de proximité ». Cherchez l’erreur !
Si cela n’était pas aussi grave, il y aurait de quoi en rire. D’autre part, les
termes employés à plusieurs reprises incitent à croire que les écoles à
plusieurs classes, à gros effectifs, offrent un enseignement de meilleure
qualité que les écoles à classe unique ou à petits effectifs.
Comment peut-on affirmer maintenir un service de proximité en fermant des
écoles, en transportant matin et soir des enfants sur plusieurs kilomètres ? Le
Conseil Général mettra t-il les moyens suffisants pour sécuriser le réseau
routier, notamment en période hivernale ? Ou bien choisira t-on la solution plus
simple et moins coûteuse d’interdire les transports scolaires les jours de
neige ?
A
l’évidence, l’objectif est clair : supprimer des postes d’enseignants dans la
logique gouvernementale de la diminution du nombre de fonctionnaires et ceci au
détriment de la qualité du service public comme à la poste, à la SNCF, à
EDF-GDF, à la justice, aux impôts, etc…
Le recentrage du plus grand nombre d’écoles autour de « pôles
scolaires » prépare également la mise en place des E.P.E.P, établissements
scolaires avec un « super directeur » dont la phase expérimentale sera lancée
pour une période de deux ans dès la rentrée de septembre 2008. Nous rappelons
que ce projet ne peut qu’aggraver l’inégalité de traitement des élèves sur le
territoire en reposant sur les principes suivants :
-
un établissement
territorialisé administré par un conseil d’administration composé à parité
d’élus et de représentants des enseignants et des parents d’élèves ;
-
des compétences
transférées par les collectivités pour une « mutualisation » accrue des moyens ;
-
un équilibre
entre les collectivités et l’Etat : d’une part, la création de l’EPEP suppose
l’initiative des collectivités et l’accord des autorités académiques et du
représentant de l’Etat, d’autre part, le fonctionnement de l’EPEP repose sur une
collaboration étroite entre le président du C.A. qui est un élu et le directeur
qui est un fonctionnaire de l’Etat nommé par les autorités académiques ;
-
un projet
d’établissement porteur d’une exigence en termes de résultats et d’efficience ;
des procédures d’évaluation
tant au niveau local par un rapport annuel présenté au C.A. qu’au niveau
national avec la création d’un comité de suivi et d’évaluation. En outre,
l’évaluation de l’expérimentation fait l’objet, six mois avant son terme, d’un
rapport établi par le gouvernement qui le transmet au Parlement.
Nous invitons les
enseignants à discuter dès à présent, dans les conseils d’écoles avec les
parents, avec les élus, avec leurs organisations syndicales, des orientations de
ce document afin d’organiser une riposte massive avant la publication de la
carte scolaire prévue après les élections municipales et cantonales de mars.
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SDEN - INFOS
PREMIER
DEGRÉ
novembre 2007
Contact :
SDEN CGT 15 : 7 place de la Paix, 15000 Aurillac. Tel : 04 71 48 27 89
Permanences :
lundi, mercredi, jeudi après midi de 14h à 17h à UD CGT
Demi journée d’information syndicale premier
degré
MERCREDI 05 DECEMBRE 2007
de 09 heures à 12 heures
à l’UD-CGT, place de la paix à AURILLAC
ORDRE DU JOUR :
-
Base élève : le point sur l’expérimentation dans le Cantal et sur les
stages des directeurs.
-
EPEP : les conséquences de sa mise en expérimentation.
-
RASED : la situation départementale.
-
Suppression du samedi matin : effet d’annonce ? conséquences ?
Questions diverses
Novembre 2007 : L'émancipateur
n°17 : bulletin syndical départemental de l'éducation nationale du Cantal
est en ligne
SEPTEMBRE 2007
Contact :
SDEN CGT 15 : 7 place de la Paix, 15000 Aurillac. Tel : 04 71 48 27 89
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lundi, mercredi, jeudi après midi de 14h à 17h à UD CGT
téléchargez le
SDEN
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SPECIAL RENTREE
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Mars 2007
Lettre ouverte
à
Mesdames, Messieurs les Député,
Sénateur,
Conseiller Régional
et Général
du Cantal
Mesdames, Messieurs...
Comme enseignants nous avons l'ambition de
prendre en charge tous les élèves,
de les faire réussir
en ne sacrifiant pas les exigences légitimes
de culture, de justice et de qualification indispensables
à
la construction des individus en devenir et des futurs citoyens qu'ils sont.
Comme citoyens, nous voulons que l'école
ait l'ambition de contribuer à
créer
une société
plus juste, plus solidaire, garantissant aux jeunes autonomie financière
et stabilité
de l'emploi.
C'est pourquoi nous considérons
qu'il faut rompre avec la politique actuelle, qui a pour seul objectif une
gestion comptable de l'Éducation
Nationale au détriment
de la qualité
du service public. La notion "d'égalité
des chances" telle qu'elle est déclinée
aujourd'hui renvoie de fait la responsabilité
de l'échec
à
l'élève,
accusé
de n'avoir pas su saisir sa chance. Les réseaux
ambition réussite
sont le prétexte
à
une remise en cause des fondements même
de la politique d'éducation
prioritaire. Dans le même
temps, on voudrait réduire
les personnels à
un rôle
d'exécutant
et soumettre toute attribution de moyens humains et matériels
à
une contractualisation dont le seul but est la réduction
des dépenses.
Depuis la rentrée
2003, le ministère
a supprimé
26 000
postes d'enseignants et 60 000
postes d'encadrement éducatif
dans le second degré.
Le Ministre affiche la volonté
de supprimer encore 26 000
emplois d'ici 2010. Le décret
de Robien qui remet en cause nos statuts entre dans cette logique.
Pour les personnels, les conséquences
de cette politique sont considérables :
- remise en question du statut d'enseignant
par l'introduction de la bivalence sous forme de compléments
de service dans une autre discipline que celle du recrutement ou par
l'affectation de TZR dans tous types d’établissements.
- dégradation
des conditions de travail avec plus de classes pour chaque enseignant et des
services à
cheval sur plusieurs établissements,
- des
économies
faites sur le dos des enseignants sans contrepartie pour les
élèves
( augmentation du temps de travail et / ou baisse des rémunérations
par la reprise des heures de première
chaire et des heures de labo générant
dans l’académie
la suppression de 57 postes à
temps plein)
Pour les
élèves,
cela signifie une dégradation
tout aussi considérable
des conditions de leur apprentissage :
suppression massive des heures de remédiation,
des dédoublements
et du soutien scolaire, tant en collège
qu'en lycée.
C'est aussi, avec la réduction
du nombre des options, la remise en cause de choix d'orientation que
l'enseignement privé
continue par ailleurs à
offrir.
Pour les familles, cela signifie que l'école
ne jouera plus son rôle
dans la prise en charge de la difficulté
scolaire en dehors des cours proprement dits. Elles devront donc se tourner,
bien souvent pour les plus favorisées,
vers des officines de cours particuliers.
Les conditions de travail des enseignants déterminent
les conditions d'apprentissage des élèves.
Au lieu de mettre en oeuvre une politique
éducative
véritablement
ambitieuse qui exigerait un plan de rattrapage, l'État
persiste, dans notre département
comme ailleurs, dans une gestion comptable dont le seul but est de générer
des économies
budgétaires.
Pour le Cantal, 9 suppressions de poste en
lycée
sans aucune création :
2 au lycée
Duclaux, 7 au lycée
Jean Monnet
Nous ne pouvons accepter cet
état
de fait. Tout comme nous refusons une remise en cause du statut des personnels
qui aboutira à
la dévalorisation
des compétences
et par contrecoup à
la dégradation
de l'enseignement public.
C'est pourquoi nous vous demandons
Mesdames, Messieurs les Député,
Sénateur,
Conseiller Régional
ou Général,
de nous apporter votre soutien afin d'obtenir non seulement l'abrogation du décret
de Robien, mais aussi la mise en oeuvre d'une politique
éducative
réellement
ambitieuse. Cela passe par le retour à
un budget de l'Éducation
Nationale permettant de prévenir
l'échec
scolaire, de développer
pour tous les élèves
une culture commune, de relancer l'éducation
prioritaire mais aussi d'améliorer
la formation des enseignants, de faciliter le travail en
équipe,
de prendre en compte dans les services les
évolutions
de notre métier.
Veuillez croire, Mesdames, Messieurs, en
notre profond dévouement
au service public d'Éducation
Nationale.
Le Bureau Régional
URSEN CGT
12/12/06: Grève le 18 !
Dans le Cantal AG lundi 18 décembre à 10 heures ,maison des syndicats, salle
701, place de la Paix à Aurillac
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L'Emancipateur n°15
Bulletin du Syndicat Départemental de l'Education
Nationale du Cantal
FERC/CGT
Contact Daniel Chèze
04-71-48-16-84
DCheze@wanadoo.fr
novembre 2006
Journal fondé en 1919 par le syndicat des instituteurs
.....................................
EDITO
La casse et la chasse
Les effets néfastes
du budget 2006 sont apparus dès la rentrée de septembre. Les suppressions
d’emplois, enseignants et non enseignants, se traduisent par une dégradation de
nos conditions de travail et de la qualité de l’enseignement : classes
surchargées, remplacements non assurés, flexibilité accrue. Et tout ça sous
couvert d’un audit de modernisation qui ne pointe que le coût de l’enseignement
sans se soucier du contenu. On est bien loin de « l’égalité des chances ». Le
projet « ambition réussite », malgré quelques saupoudrages, est-il déjà
mort-né ?... EN
SAVOIR PLUS...
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