Vous êtes le

visiteur n°:

Installez un compteur vertical sur votre site

SDEN-INFO-CANTAL

 

SDEN-INFOS

AVRIL 2008

 Contact : SDEN CGT 15 : 7 place de la Paix, 15000 Aurillac. Tel : 04 71 48 27 89

  Permanences : lundi, mercredi, jeudi après midi de 14h à 17h à UD CGT

POUR UNE ECOLE EMANCIPATRICE

AVEC LE SYNDICAT

RESISTONS AUX ATTAQUES CONTRE L’ECOLE LAIQUE

 

ENTRE  TOTSES

- ACTION SYNDICALE

- LES CONSIGNES DU SDEN-CGT 15

- répartition prévue des 108 heures

- Analyse des nouveaux programmes

- Le non remplacement des maîtres(esses) absents(es)

PARTICIPONS A TOUTES LES ACTIONS COLLECTIVES !

- samedi 29 mars : rassemblement à 10h30 à la préfecture d’Aurillac pour l’avenir de nos retraites

- samedi 5 avril : rassemblement à 9h30 sur la place du marché d’Aurillac pour dénoncer la dégradation des conditions d’enseignement de la maternelle au lycée.

- samedi 5 avril : rassemblement à 18h au centre social de Marmiers à l’appel de RESF et du collectif UCIJ pour dénoncer la politique d’immigration du gouvernement.

 

 

 

L’ACTION COLLECTIVE C'EST AUSSI L’ADDITION DES ACTIONS INDIVIDUELLES SUR NOTRE LIEU DE TRAVAIL, DANS NOTRE CLASSE…

DONNONS-NOUS EN LES MOYENS !

BASTA ! N’i  a  pro.

RESISTANÇA !

 

-         désobéir à des lois injustes (refus du signalement des élèves sans papiers)

-         refuser la mise en place de dispositifs dangereux  (boycottage de « Base Elèves » ou rentrées de données massives et approximatives le rendant inutilisable…)

-         adopter le « tri sélectif » (direction d’école, « nouveaux programmes »…) pour ne conserver que ce qui est utile et profitable pour nos élèves

-         démocratiser l’organisation de l’école (informations aux familles, fournitures et sorties scolaires gratuites, semaine de 26 h d’enseignement pour tous les élèves…)

reconnaître tous les collègues de travail comme faisant partie de l’équipe pédagogique (accueil, solidarité, formation et coopération)

 

« STAGES DE REMISE A NIVEAU » POUR NOUS C’EST NON !
Consignes pratiques :

Modèle de courrier à adresser à votre IEN (Directeur-trices).

A adapter selon la situation de l'école.

« M. L'Inspecteur, Madame l'Inspectrice,

Vous nous avez transmis la note de l'I.A. concernant l'organisation des stages "de remise

à niveau pour les Cm1 Cm2". Je souhaiterais obtenir les informations suivantes :

·         Quels locaux doivent être mis à disposition si le-la collègue n'est pas issu-e de l'école?

·         Est-il possible qu'un-e seul-e collègue, si un seul groupe est organisé puisse être seul-e dans le Groupe Scolaire? Dans ce cas si ce-tte collègue est malade qui assure l'accueil?

·         Les collègues volontaires doivent-ils-elles laisser leur numéro de portable aux parents ce qui semble être le cas selon le modèle de lettre donnée aux parents?

·         Qui assure l'ouverture et la fermeture des portes de l'établissement quand il n'y a pas de concierge logé-e et/ou travaillant pendant les vacances concernées?

·         Une convention d'occupation des locaux a-t-elle été passée avec la Mairie?

·         Qui assure le remplacement du matériel éventuellement détérioré ou volé?

·         Qui assure le nettoyage des locaux après utilisation?

·         Le Groupe Scolaire assurant l'accueil d'un Centre de Loisirs Sans Hébergement pendant les vacances, en cas d'accident impliquant un enfant de ce CLSH et un enfant participant au stage, qui est responsable?

Je vous prie de croire, Monsieur l'Inspecteur, Madame l'Inspectrice, à l'expression de mon dévouement pour le Service Public d'Education."

 

Pour les directeur-trices, dans la lettre à remettre aux parents (voir modèle fourni par l'I.A.), retirer de la lettre la signature "Le directeur, la directrice (ce serait reconnaître votre responsabilité). Et préciser que, pour toute demande de renseignement, il convient d'appeler l'IEN ou l'IA. (Mettre le numéro de téléphone).

Pour les collègues de Cm1-Cm2 ne laisser que la photocopie du livret scolaire et rien d'autre.
Pas d'accès aux locaux photocopieur et/ou matériel. Aucun crédit supplémentaire n'est prévu pour ces "semaines de remise à niveau".

P

POUR NE PAS PARTICIPER A CETTE MASCARADE !   Liste non exhaustive :

1. Convaincre les collègues "volontaires" de ne pas participer.
2. Pour les directeur-trices: attendre la réponse de l'IEN au courrier ci-dessus pour distribuer quelque papier que ce soit, en dehors de la transmission des courriers des enseignants
3. Pour les collègues de Cm1 et Cm2, ne donner aucun nom ou donner tous les noms des élèves de la classe (tous bons ou tous en difficulté).
4. Pour toute question posée par les parents les renvoyer à l'IEN.
5. Informer les parents que cette mesure est un leurre. Que l'on ne remédie pas à l'échec scolaire et aux difficultés par ce type de mesure. Que le coût de cette mesure aurait permis de créer mille postes de Rased et/ou de soutien. Que chaque jour l'Education Nationale est dans l'incapacité d’assurer le
remplacement des enseignant-e-s absent-e-s

« LA SEMAINE DE 24 H » OU COMMENT FAIRE DE TOUS NOS ELEVES DES ELEVES EN DIFFICULTE...

Voici la répartition prévue des 108 heures annualisées dans le premier degré.
Aujourd'hui Demain (benlèu pas)
Semaines travaillées 36 Semaines travaillées 36
Nombre d'heures de classe/semaine 26 Nombre d'heures de classe/semaine 24
Nombre d'heures de classe/an 936 Nombre d'heures de classe/an 864
Conseils d'école 6 Conseils d'école 6
Concertations IEN 12 Animations pédagogiques et Formation 18
Concertations internes 18 Heures de travaux en équipes pédagogiques et relations avec les parents 24
    Heures consacrées à des actions directes auprès des élèves concernés et au temps d'organisation correspondant 60
Total annuel 972 Total annuel 972
CETTE NOUVELLE REDUCTION D’HORAIRE POUR LES ELEVES NE RESOUDRA RIEN :

ni le m.

Ni le manque de temps de concertation (parents, équipe), ni le manque de soutien aux élèves en difficultés, encore moins la réalisation des objectifs des programmes

Sortir la remédiation scolaire du temps de classe ne peut qu’alimenter une stigmatisation des élèves en difficultés qui n’ont nul besoin de cela. Offrir, pendant ce temps de la culture aux autres, c’est installer les familles les plus en difficulté socialement dans une acculturation institutionnelle. C’est marquer un très net retour en arrière car ce qui ne sera plus traité à l’école publique devra l’être par les familles : accès à la culture, soutien scolaire…

Pour

 Pour les enseignants, cette réforme, aggrave encore davantage les conditions de travail par la flexibilité qu’elle introduit en termes d’horaires, de lieux d’exercice (prémices des EPEP) ou même de salaire.

Si les relations avec les parents sont positivement reconnues comme faisant partie du temps de travail : 6 heures annuelles, c’est notoirement insuffisant au regard du temps indispensable passé actuellement par les enseignants avec les parents, notamment dans le suivi des élèves les plus en difficulté.

 

 

    Déclarons que tous nos élèves ont des difficultés et gardons l'effectif au complet pendant 26 heures

   Organisons dans la journée des moments d' « ateliers » permettant les interventions du RASED mais aussi la constitution de groupes de besoin, l'organisation d'activités nécessitant des intervenants extérieurs (arts, E.P.S...)

   Profitons de cette attaque pour commencer à transformer nous-mêmes l'école, pour innover, pour travailler en équipe, pour associer les familles, le quartier ou le village à la vie de l'école.

LES « NOUVEAUX PROGRAMMES » OU LA NOSTALGIE DES PRATIQUES DES ANNEES 50…

 

§   Avis globalement négatif: nous n'appliquerons de toutes façons, comme d'habitude, que ce qui nous semblera utile pour nos élèves et en accord avec notre éthique.

Encore une fois, l’Institution se désengage.

Le préambule des programmes indique que la liberté pédagogique des enseignants implique une responsabilité (certes mais voici comment cette responsabilité est entendue et dénaturée): « s’assurer et rendre compte des acquis des élèves ». Cette évaluation régulière sera un « instrument de comparaison des effets des pratiques pédagogiques » donc de l’efficacité du travail enseignant. Elle ouvre la porte au salaire au mérite dans le cadre de la modernisation de l’administration publique.

Ces nouveaux programmes marquent un appauvrissement général des apprentissages (langage oral réduit au lexique et à la syntaxe en maternelle, langage écrit ne reposant plus que sur la phonologie, compréhension du principe alphabétique et calligraphie et ceci dès la Grande Section, l’apprentissage quasi exclusif par la mémorisation, le passage de l’éducation civique à l’instruction civique et morale… Cette réforme est le résultat de pensées conservatrices initiées par de Robien. La loi Fillon remplace ainsi la loi de 89 en plaçant les savoirs au centre du système et en pilotant le tout par l’évaluation. L’obligation de moyens laisse la place à l’obligation de résultats.

§   Pas d'illusion sur la prise en compte de nos remarques issues de la « consultation » de mercredi 26 mars (recevrons nous une copie de la synthèse départementale ?).

 

PAS DE LISTE D’ACHATS

DE FOURNITURES SCOLAIRES

 POUR LES FAMILLES !

·    Les ressources de l'école (budget communal) doivent être suffisantes pour acheter, pour tous nos élèves (à moindre coût), les cahiers, stylos, classeurs et autres doubles-décimètres nécessaires, prioritaires sur les livres (surtout ceux que vont nous proposer les éditeurs des nouveaux programmes) ou le matériel pédagogique (que l'on peut se prêter, s'échanger, reproduire ou emprunter aux circonscriptions et au CDDP).

Nous commencerons ainsi à agir sur la consommation, donc l'économie (formidable domaine de pression qu'il nous faudra mieux explorer) et nous améliorerons l'accès démocratique à l'école.

 

LE NON REMPLACEMENT

DES MAITRE(SSE)S

ABSENT(E)S

 

Si l'administration ne peut vous assurer de l'envoi d'un(e) titulaire mobile, prévenez les familles et le maire que les enfants ne seront pas accueillis à l'école. Parallèlement, envoyez un courrier à l'IEN pour l'informer de la situation.

 

Les courriers, pétitions, interventions des élus et des parents demandant à l'Education Nationale d'assumer ses responsabilités seront certainement bénéfiques (voir l'embauche en mars de listes complémentaires).

 

...POUR EN SAVOIR PLUS..... POUR EN SAVOIR PLUS..... POUR EN SAVOIR PLUS...

Site national : www.unsen.cgt.fr

Site régional : http://ursencgt.free.fr

Imprimé par UD-CGT 15 - 7 place de la Paix - AURILLAC

 

SDEN-INFOS

AVRIL 2008

 Contact : SDEN CGT 15 : 7 place de la Paix, 15000 Aurillac. Tel : 04 71 48 27 89

  Permanences : lundi, mercredi, jeudi après midi de 14h à 17h à UD CGT

POUR UNE ECOLE EMANCIPATRICE

AVEC LE SYNDICAT

RESISTONS AUX ATTAQUES CONTRE L’ECOLE LAIQUE

 

ENTRE  TOTSES

- ACTION SYNDICALE

- LES CONSIGNES DU SDEN-CGT 15

- répartition prévue des 108 heures

- Analyse des nouveaux programmes

- Le non remplacement des maîtres(esses) absents(es)

PARTICIPONS A TOUTES LES ACTIONS COLLECTIVES !

- samedi 29 mars : rassemblement à 10h30 à la préfecture d’Aurillac pour l’avenir de nos retraites

- samedi 5 avril : rassemblement à 9h30 sur la place du marché d’Aurillac pour dénoncer la dégradation des conditions d’enseignement de la maternelle au lycée.

- samedi 5 avril : rassemblement à 18h au centre social de Marmiers à l’appel de RESF et du collectif UCIJ pour dénoncer la politique d’immigration du gouvernement.

 

 

 

L’ACTION COLLECTIVE C'EST AUSSI L’ADDITION DES ACTIONS INDIVIDUELLES SUR NOTRE LIEU DE TRAVAIL, DANS NOTRE CLASSE…

DONNONS-NOUS EN LES MOYENS !

BASTA ! N’i  a  pro.

RESISTANÇA !

 

-         désobéir à des lois injustes (refus du signalement des élèves sans papiers)

-         refuser la mise en place de dispositifs dangereux  (boycottage de « Base Elèves » ou rentrées de données massives et approximatives le rendant inutilisable…)

-         adopter le « tri sélectif » (direction d’école, « nouveaux programmes »…) pour ne conserver que ce qui est utile et profitable pour nos élèves

-         démocratiser l’organisation de l’école (informations aux familles, fournitures et sorties scolaires gratuites, semaine de 26 h d’enseignement pour tous les élèves…)

reconnaître tous les collègues de travail comme faisant partie de l’équipe pédagogique (accueil, solidarité, formation et coopération)

 

« STAGES DE REMISE A NIVEAU » POUR NOUS C’EST NON !
Consignes pratiques :

Modèle de courrier à adresser à votre IEN (Directeur-trices).

A adapter selon la situation de l'école.

« M. L'Inspecteur, Madame l'Inspectrice,

Vous nous avez transmis la note de l'I.A. concernant l'organisation des stages "de remise

à niveau pour les Cm1 Cm2". Je souhaiterais obtenir les informations suivantes :

·         Quels locaux doivent être mis à disposition si le-la collègue n'est pas issu-e de l'école?

·         Est-il possible qu'un-e seul-e collègue, si un seul groupe est organisé puisse être seul-e dans le Groupe Scolaire? Dans ce cas si ce-tte collègue est malade qui assure l'accueil?

·         Les collègues volontaires doivent-ils-elles laisser leur numéro de portable aux parents ce qui semble être le cas selon le modèle de lettre donnée aux parents?

·         Qui assure l'ouverture et la fermeture des portes de l'établissement quand il n'y a pas de concierge logé-e et/ou travaillant pendant les vacances concernées?

·         Une convention d'occupation des locaux a-t-elle été passée avec la Mairie?

·         Qui assure le remplacement du matériel éventuellement détérioré ou volé?

·         Qui assure le nettoyage des locaux après utilisation?

·         Le Groupe Scolaire assurant l'accueil d'un Centre de Loisirs Sans Hébergement pendant les vacances, en cas d'accident impliquant un enfant de ce CLSH et un enfant participant au stage, qui est responsable?

Je vous prie de croire, Monsieur l'Inspecteur, Madame l'Inspectrice, à l'expression de mon dévouement pour le Service Public d'Education."

 

Pour les directeur-trices, dans la lettre à remettre aux parents (voir modèle fourni par l'I.A.), retirer de la lettre la signature "Le directeur, la directrice (ce serait reconnaître votre responsabilité). Et préciser que, pour toute demande de renseignement, il convient d'appeler l'IEN ou l'IA. (Mettre le numéro de téléphone).

Pour les collègues de Cm1-Cm2 ne laisser que la photocopie du livret scolaire et rien d'autre.
Pas d'accès aux locaux photocopieur et/ou matériel. Aucun crédit supplémentaire n'est prévu pour ces "semaines de remise à niveau".

P

POUR NE PAS PARTICIPER A CETTE MASCARADE !   Liste non exhaustive :

1. Convaincre les collègues "volontaires" de ne pas participer.
2. Pour les directeur-trices: attendre la réponse de l'IEN au courrier ci-dessus pour distribuer quelque papier que ce soit, en dehors de la transmission des courriers des enseignants
3. Pour les collègues de Cm1 et Cm2, ne donner aucun nom ou donner tous les noms des élèves de la classe (tous bons ou tous en difficulté).
4. Pour toute question posée par les parents les renvoyer à l'IEN.
5. Informer les parents que cette mesure est un leurre. Que l'on ne remédie pas à l'échec scolaire et aux difficultés par ce type de mesure. Que le coût de cette mesure aurait permis de créer mille postes de Rased et/ou de soutien. Que chaque jour l'Education Nationale est dans l'incapacité d’assurer le
remplacement des enseignant-e-s absent-e-s

« LA SEMAINE DE 24 H » OU COMMENT FAIRE DE TOUS NOS ELEVES DES ELEVES EN DIFFICULTE...

Voici la répartition prévue des 108 heures annualisées dans le premier degré.
Aujourd'hui Demain (benlèu pas)
Semaines travaillées 36 Semaines travaillées 36
Nombre d'heures de classe/semaine 26 Nombre d'heures de classe/semaine 24
Nombre d'heures de classe/an 936 Nombre d'heures de classe/an 864
Conseils d'école 6 Conseils d'école 6
Concertations IEN 12 Animations pédagogiques et Formation 18
Concertations internes 18 Heures de travaux en équipes pédagogiques et relations avec les parents 24
    Heures consacrées à des actions directes auprès des élèves concernés et au temps d'organisation correspondant 60
Total annuel 972 Total annuel 972
CETTE NOUVELLE REDUCTION D’HORAIRE POUR LES ELEVES NE RESOUDRA RIEN :

ni le m.

Ni le manque de temps de concertation (parents, équipe), ni le manque de soutien aux élèves en difficultés, encore moins la réalisation des objectifs des programmes

Sortir la remédiation scolaire du temps de classe ne peut qu’alimenter une stigmatisation des élèves en difficultés qui n’ont nul besoin de cela. Offrir, pendant ce temps de la culture aux autres, c’est installer les familles les plus en difficulté socialement dans une acculturation institutionnelle. C’est marquer un très net retour en arrière car ce qui ne sera plus traité à l’école publique devra l’être par les familles : accès à la culture, soutien scolaire…

Pour

 Pour les enseignants, cette réforme, aggrave encore davantage les conditions de travail par la flexibilité qu’elle introduit en termes d’horaires, de lieux d’exercice (prémices des EPEP) ou même de salaire.

Si les relations avec les parents sont positivement reconnues comme faisant partie du temps de travail : 6 heures annuelles, c’est notoirement insuffisant au regard du temps indispensable passé actuellement par les enseignants avec les parents, notamment dans le suivi des élèves les plus en difficulté.

 

 

    Déclarons que tous nos élèves ont des difficultés et gardons l'effectif au complet pendant 26 heures

   Organisons dans la journée des moments d' « ateliers » permettant les interventions du RASED mais aussi la constitution de groupes de besoin, l'organisation d'activités nécessitant des intervenants extérieurs (arts, E.P.S...)

   Profitons de cette attaque pour commencer à transformer nous-mêmes l'école, pour innover, pour travailler en équipe, pour associer les familles, le quartier ou le village à la vie de l'école.

LES « NOUVEAUX PROGRAMMES » OU LA NOSTALGIE DES PRATIQUES DES ANNEES 50…

 

§   Avis globalement négatif: nous n'appliquerons de toutes façons, comme d'habitude, que ce qui nous semblera utile pour nos élèves et en accord avec notre éthique.

Encore une fois, l’Institution se désengage.

Le préambule des programmes indique que la liberté pédagogique des enseignants implique une responsabilité (certes mais voici comment cette responsabilité est entendue et dénaturée): « s’assurer et rendre compte des acquis des élèves ». Cette évaluation régulière sera un « instrument de comparaison des effets des pratiques pédagogiques » donc de l’efficacité du travail enseignant. Elle ouvre la porte au salaire au mérite dans le cadre de la modernisation de l’administration publique.

Ces nouveaux programmes marquent un appauvrissement général des apprentissages (langage oral réduit au lexique et à la syntaxe en maternelle, langage écrit ne reposant plus que sur la phonologie, compréhension du principe alphabétique et calligraphie et ceci dès la Grande Section, l’apprentissage quasi exclusif par la mémorisation, le passage de l’éducation civique à l’instruction civique et morale… Cette réforme est le résultat de pensées conservatrices initiées par de Robien. La loi Fillon remplace ainsi la loi de 89 en plaçant les savoirs au centre du système et en pilotant le tout par l’évaluation. L’obligation de moyens laisse la place à l’obligation de résultats.

§   Pas d'illusion sur la prise en compte de nos remarques issues de la « consultation » de mercredi 26 mars (recevrons nous une copie de la synthèse départementale ?).

 

PAS DE LISTE D’ACHATS

DE FOURNITURES SCOLAIRES

 POUR LES FAMILLES !

·    Les ressources de l'école (budget communal) doivent être suffisantes pour acheter, pour tous nos élèves (à moindre coût), les cahiers, stylos, classeurs et autres doubles-décimètres nécessaires, prioritaires sur les livres (surtout ceux que vont nous proposer les éditeurs des nouveaux programmes) ou le matériel pédagogique (que l'on peut se prêter, s'échanger, reproduire ou emprunter aux circonscriptions et au CDDP).

Nous commencerons ainsi à agir sur la consommation, donc l'économie (formidable domaine de pression qu'il nous faudra mieux explorer) et nous améliorerons l'accès démocratique à l'école.

 

LE NON REMPLACEMENT

DES MAITRE(SSE)S

ABSENT(E)S

 

Si l'administration ne peut vous assurer de l'envoi d'un(e) titulaire mobile, prévenez les familles et le maire que les enfants ne seront pas accueillis à l'école. Parallèlement, envoyez un courrier à l'IEN pour l'informer de la situation.

 

Les courriers, pétitions, interventions des élus et des parents demandant à l'Education Nationale d'assumer ses responsabilités seront certainement bénéfiques (voir l'embauche en mars de listes complémentaires).

 

...POUR EN SAVOIR PLUS..... POUR EN SAVOIR PLUS..... POUR EN SAVOIR PLUS...

Site national : www.unsen.cgt.fr

Site régional : http://ursencgt.free.fr

Imprimé par UD-CGT 15 - 7 place de la Paix - AURILLAC

 

 

     SDEN -  INFOS

MARS 2008

 

 Contact : SDEN CGT 15 : 7 place de la Paix, 15000 Aurillac. Tel : 04 71 48 27 89

                           Permanences : lundi, mercredi, jeudi après midi de 14h à 17h à UD CGT

 

RENTREE 2008……RENTREE 2008……RENTREE 2008……RENTREE 2008

 

SECOND DEGRÉ :

Notre académie va perdre 121 postes « second degré », 56 postes supprimés et 65 transformés en heures supplémentaires année (H S A), essentiellement en lycées technologiques et en collèges. Les lycées professionnels sont relativement et volontairement épargnés, la mise en place des bacs pros 3 ans étant une «  bombe à retardement », ses effets apparaîtront en 2010 et 2011. La répartition des postes supprimés dans le Cantal n’est pas complètement connue à ce jour. Certains   chefs d’établissements attendent le dernier moment pour communiquer la DHG aux personnels.

Les élus aux conseils d’administrations sont en droit de la demander et de l’obtenir.

 

 CTPA du 28 janvier  

Prévisions lycées généraux et technologiques

AURILLAC : Lycée E. Duclaux : suppression d’une classe de seconde

                        Lycée J. Monnet   : suppression d’une classe de seconde – d’une division 1ère  STG – d’une division 1ère STI

ST- FLOUR : Lycée Haute Auvergne : suppression d’une classe de seconde

 

Prévisions lycées professionnels

AURILLAC : R. Cortat :   fermeture BEP métiers de la mode 

                        J. Mermoz : fermeture BEP  MEI ;  BEP MVM (maintenance véhicules)

                                            ouverture BAC PRO 3 ans MEI et MVA (automobiles)

MAURIAC :    fermeture BEP comptabilité

                       ouverture BAC PRO 3 ans comptabilité

SAINT FLOUR :  maintien des structures existantes à la rentrée 2008. (moratoire 1 an)

                            ouverture 1ère et 2ème année CAP Assistant tech. M familial/ peinture (transfert de la SEGPA)

                          B.Pascal : SEGPA : fermeture 1ère et 2ème année CAP Assistant tech. M familial/ peinture

 

 CTPD du 05 février : prévisions collèges 

Pour mémoire, rentrée 2007 : 195 divisions pour 4225 élèves.

Prévisions rentrée 2008 :         186 divisions pour 4274 élèves.

L’objectif de l’Inspection Académique est de se rapprocher le plus possible de l’effectif plafond fixé à 30 élèves par classe dans le Cantal (28 dans l’Allier et le Puy de Dôme).Les prévisions de certains principaux à 33 ou 34 élèves sont ramenées à 30 pour éviter une ouverture. Il y aura 15 classes à 29 ou 30 élèves à la rentrée 2008 : six en 6ème, deux en 5ème, trois en 4ème, quatre en 3ème.

Les collèges les plus touchés : La Jordanne, Riom es Montagne et Vic-Sur-Cère perdent chacun deux classes.

La dotation globale attribuée par le Rectorat pour l’ensemble des collèges du Cantal est de 5876,5 heures poste et 409 HSA. L’I.A. garde en réserve 320,5 HP (le double par rapport à 2007) et 176 HSA. On peut craindre que bon nombre de ces postes en réserve soient transformés en HSA.

Mme l’Inspectrice nous a affirmé : « Il y aura autant d’HSA que vous le souhaiterez pour une autre pédagogie »

A méditer…

 

 PREMIER DEGRE : 

L’académie gagne 4 postes, zéro pour le Cantal. Mais cela ne signifie pas zéro fermeture. On peut s’attendre à un redéploiement (voir le schéma prospectif d’aménagement du territoire scolaire).La carte scolaire sera dévoilée après les élections municipales, certaines communes auront changé de maire !

 

BASE ELEVES.....BASE ELEVES.....BASE ELEVES.....BASE ELEVES.....BASE ELEVES

Les services de l’Inspection Académique nous ont présenté la dernière version du fichier « Base élèves »  le 16 janvier dernier. Nous avons pris acte de la disparition de certains champs litigieux comme la nationalité et la date d’entrée en France. Par contre, la sécurisation du fichier ne nous a pas été démontrée. Son croisement possible avec des bases de données d’autres organismes : mairies, CAF, etc…ainsi que le maintien, même facultatif de certains champs (RASED) ne nous satisfont pas. Nous n’avons pas obtenu de garanties suffisantes quant à l’utilisation d’un tel fichier. Nous nous opposons donc à sa généralisation.

Dans le Cantal son utilisation est toujours sur la base du volontariat. Nous soutiendrons les directeurs d’écoles qui refuseront de l’utiliser.

 

REMPLACEMENT  RASED

(groupe de travail IA)

Le 1er février avait lieu dans les locaux de l’Inspection Académique un groupe de travail sur les remplacements dans le premier degré et les RASED.

L’ensemble des organisations syndicales a dénoncé la situation alarmante des remplacements dans notre département qui est la très nette conséquence de la baisse du nombre de remplaçants. Nombreuses ont été les classes sans enseignant.

Pour remédier à cette situation, Madame l’Inspectrice d’Académie a proposé la transformation de tous les postes ZIL en brigades à la rentrée 2008 et de ne plus distinguer les missions (brigades spécialisées…)

D’une part, cette mesure nous semble illusoire car le nombre de remplaçants était dès le départ insuffisant et d’autre part, elle aura forcément des conséquences négatives sur les conditions de travail.

Dans la deuxième partie de la réunion, a été présentée la modification et la réorganisation des R.A.S.E.D.

A noter que plusieurs réseaux sont incomplets par manque soit d’un psychologue soit d’un maître G       

(psychologue du RASED de Mauriac, maîtres G des RASED de Riom es Montagne, St Flour).

 

 

AGENDA.....AGENDA.....AGENDA

Vendredi 21 mars : Conseil syndical départemental du SDEN

 Du 19 au 23 mai : Congrès national de l’UNSEN- CGT à ST Jean de Mont

Jeudi 29 mai : Congrès régional de l’URSEN- CGT (lieu    non déterminé)

GREVE NATIONALE

 A l’appel de CGT ; FO ; FSU ; SUD éducation

Contre l’insuffisance du budget de l’Education.

 Contre les suppressions de postes et le recours massif aux heures supplémentaires

 Contre la généralisation des bacs pros 3 ans

 Pour une revalorisation du métier d’enseignant respectueuse des statuts

 (une intersyndicale a lieu lundi 03 mars à Aurillac)

 

 

SDEN -  INFOS

JANVIER 2008

 

 Contact : SDEN CGT 15 : 7 place de la Paix, 15000 Aurillac. Tel : 04 71 48 27 89

  Permanences : lundi, mercredi, jeudi après midi de 14h à 17h à UD CGT

ENSEIGNEMENT PROFESSIONNEL

Sans aucune concertation, le Ministre Xavier DARCOS a décidé une refonte profonde de l'enseignement professionnel en transformant les filières BEP (2 ans)  +  Bac Pro (2ans), en laissant une seule possibilité : une formation Bac Pro 3 ans.

 

            Cette décision a été prise dans la précipitation. C'est par une circulaire en date du 29 octobre adressée aux recteurs que nous en prenions connaissance. Dans l'Académie de Clermont les proviseurs sont informés le 28 novembre de la modification de l'offre de formations et ils doivent faire remonter leurs "propositions d'aménagement" avant le 11 décembre, sachant que rien n'est négociablePour éviter une levée de bouclier généralisée, les recteurs ont eu pour mission de ne pas divulguer l’information en même temps dans toutes les académies.

            D'ici deux ans toutes les formations BEP et les formations Bac professionnel 2 ans auront disparu et seront remplacées, pour partie, par des Bac pro 3 ans. Le seul argument avancé est que le diplôme de BEP n'est plus adapté et que la formation Bac pro 4 ans (2  +  2) est moins attractive pour les élèves. Faux ! Cela n'a jamais été démontré. En fait le but principal est l'économie d'une année de formation sur quatre, ce qui permet de supprimer automatiquement un poste d'enseignant sur quatre au moins. Rappelons que 11200 postes seront supprimés à la rentrée 2008 et qu’un départ en retraite sur deux ne sera pas remplacé. Le seul argument qu’ont pu nous opposer les responsables de l’Inspection Académique que nous avons rencontré le 11 décembre est : « le parlement élu démocratiquement a voté une diminution du budget de la fonction publique, il faut bien l’accepter ! »

De plus la réforme prévoit la diminution de l'offre de formation et donc du nombre de diplômés. Il existe actuellement 69 bacs pros, il en resterait seulement  20.

Pour le Cantal cela se traduirait par :

-          la suppression de la filière "Mode" au LP Cortat à Aurillac

-          la suppression des filières "Tertiaires" à St-Flour et Mauriac,

-          la fermeture des sections professionnelles des lycées de St-Flour et de Mauriac (sauf métiers de l'eau ?).

-          une diminution de l’offre de formation dans toutes les filières.

En plus de la réduction des possibilités de formation; la suppression BEP est à nos yeux très dangereuse. Les élèves qui échoueront au bac sortiront du système scolaire sans diplôme donc sans qualification, de la main d'œuvre à bon marché pour l'employeur.

Devant la vive réaction des enseignants et de celle plus inattendue des élèves et des parents le ministre a laissé les recteurs se débrouiller seuls pour expliquer les vertus de sa réforme. Afin de calmer les ardeurs, il nous propose de différer d’un an sa mise en application pour se donner « le temps de la réflexion ». Certains syndicats ont signé un « protocole de discussion » sur la mise en œuvre de la réforme. La CGT ne l’a pas signé, repousser d’un an ne règle rien. La suppression des BEP et la généralisation des bacs pros 3 ans est pour nous inacceptable. Nous ne sommes pas hostiles aux réformes de l’enseignement professionnel mais nous ne soutenons que celles qui tirent les qualifications vers le haut, celles qui luttent contre l’échec scolaire et celles qui améliorent nos conditions de travail.

 

Nous invitons l’ensemble des collègues à se mobiliser dans les jours et les semaines à venir pour faire échec à ce projet. La défense des postes d’enseignants, donc de nos conditions de travail passe aussi par le rejet de cette réforme. Nous devrons donc en un premier temps réussir  

 

la grève et la mobilisation du jeudi 24 janvier 2008

à l’appel de la FERC-CGT, FNEC FP-FO , FSU, FAEN ,UNSA-Education

LES COULISSES DU FUTUR PAYSAGE SCOLAIRE DU CANTAL

§        Vers une destruction minutieuse et programmée de nos écoles rurales,

de la qualité des conditions d’enseignement et de l’égalité de traitement des élèves sur le territoire

 

« LE SCHEMA PROSPECTIF D’AMENAGEMENT DU TERRITOIRE SCOLAIRE DU DEPARTEMENT DU CANTAL »

 

Le Conseil Départemental de l’Education Nationale (CDEN), dans sa séance du 28 novembre, a présenté le « schéma prospectif d’aménagement du territoire scolaire du département du Cantal ».

Ce document devra être présenté aux élus avant d’être amendé et co-signé par l’Inspection, la préfecture et l’association des maires. Il servira à élaborer la carte scolaire du premier degré pour les années à venir.

 

Le journal L’UNION DU CANTAL, dans son édition  du 8 décembre 2007, en fait un large écho. Le titre de son article est évocateur : «  En coulisses, un avenir des écoles entièrement repensé se prépare.  » En effet, l’analyse, déjà bien pensée, de l’Inspection Académique nous éclaire sur sa vision du futur tissu scolaire. Le vocabulaire employé est révélateur : « zone rurale fragilisée », « absence de pôle central fédérateur », rapprochement « indispensable et urgent », écoles « à surveiller » de part leurs effectifs et leur situation géographique.

 

L’objectif est de regrouper au maximum les écoles sur un seul site, généralement le chef-lieu de canton qui deviendrait un « pôle scolaire ». Ceci entraînera bien évidemment la fermeture de nombreuses écoles  à classe unique et des postes d’enseignants correspondants. Rappelons que le président Sarkozy a annoncé la suppression de 11 200 postes d’enseignants à la rentrée 2008, ce qui représente en moyenne plus de 100 postes par département. Il va devoir chercher dans le même temps à « RENTABILISER LES MOYENS ».

Mais bien sûr, l’Inspection Académique justifie son projet en soulignant son souci de conserver « une école de qualité et de proximité ». Cherchez l’erreur ! Si cela n’était pas aussi grave, il y aurait de quoi en rire. D’autre part, les termes employés à plusieurs reprises incitent à croire que les écoles à plusieurs classes, à gros effectifs, offrent un enseignement de meilleure qualité que les écoles à classe unique ou à petits effectifs.

 

Comment peut-on affirmer maintenir un service de proximité en fermant des écoles, en transportant matin et soir des enfants sur plusieurs kilomètres ? Le Conseil Général mettra t-il les moyens suffisants pour sécuriser le réseau routier, notamment en période hivernale ? Ou bien choisira t-on la solution plus simple et moins coûteuse d’interdire les transports scolaires les jours de neige ?

A l’évidence, l’objectif est clair : supprimer des postes d’enseignants dans la logique gouvernementale de la diminution du nombre de fonctionnaires et ceci au détriment de la qualité du service public comme à la poste, à la SNCF, à EDF-GDF, à la justice, aux impôts, etc…

 

Le recentrage du plus grand nombre d’écoles autour de « pôles scolaires » prépare également la mise en place des E.P.E.P, établissements scolaires avec un « super directeur » dont la phase expérimentale sera lancée pour une période de deux ans dès la rentrée de septembre 2008. Nous rappelons que ce projet ne peut qu’aggraver l’inégalité de traitement des élèves sur le territoire en reposant sur les principes suivants :

-          un établissement territorialisé administré par un conseil d’administration composé à parité d’élus et de représentants des enseignants  et des parents d’élèves ;

-          des compétences transférées par les collectivités pour une « mutualisation » accrue des moyens ;

-          un équilibre entre les collectivités et l’Etat : d’une part, la création de l’EPEP suppose l’initiative des collectivités et l’accord des autorités académiques et du représentant de l’Etat, d’autre part, le fonctionnement de l’EPEP repose sur une collaboration étroite entre le président du C.A. qui est un élu et le directeur qui est un fonctionnaire de l’Etat nommé par les autorités académiques ;

-          un projet d’établissement porteur d’une exigence en termes de résultats et d’efficience ;

des procédures d’évaluation tant au niveau local par un rapport annuel présenté au C.A. qu’au niveau national avec la création d’un comité de suivi et d’évaluation. En outre, l’évaluation de l’expérimentation fait l’objet, six mois avant son terme, d’un rapport établi par le gouvernement qui le transmet au Parlement.

Nous invitons les enseignants à discuter dès à présent, dans les conseils d’écoles avec les parents, avec les élus, avec leurs organisations syndicales, des orientations de ce document afin d’organiser une riposte massive avant la publication de la carte scolaire prévue après les élections municipales et cantonales de mars.

------------------------------------------------------------------

SDEN -  INFOS

PREMIER DEGRÉ

novembre 2007

Contact : SDEN CGT 15 : 7 place de la Paix, 15000 Aurillac. Tel : 04 71 48 27 89

                         Permanences : lundi, mercredi, jeudi après midi de 14h à 17h à UD CGT 

Demi journée d’information syndicale premier degré

  MERCREDI 05 DECEMBRE 2007

de  09 heures à 12 heures

à l’UD-CGT, place de la paix à AURILLAC

     ORDRE DU JOUR :

        

-         Base élève : le point sur l’expérimentation dans le Cantal et sur les stages des directeurs.

-         EPEP : les conséquences de sa mise en expérimentation.

-         RASED : la situation départementale.

-         Suppression du samedi matin : effet d’annonce ? conséquences ?

Questions diverses

 

Novembre 2007 :  L'émancipateur n°17 : bulletin syndical départemental de l'éducation nationale du Cantal est en ligne

SEPTEMBRE 2007

Contact : SDEN CGT 15 : 7 place de la Paix, 15000 Aurillac. Tel : 04 71 48 27 89

Permanences : lundi, mercredi, jeudi après midi de 14h à 17h à UD CGT

téléchargez le SDEN -  INFOS

SPECIAL RENTREE

------------------------------------------------------------------

Mars 2007

 Lettre ouverte à Mesdames, Messieurs les Député, Sénateur, Conseiller Régional et Général du Cantal

 Mesdames, Messieurs...

 

Comme enseignants nous avons l'ambition de prendre en charge tous les élèves, de les faire réussir en ne sacrifiant pas les exigences légitimes de culture, de justice et de qualification indispensables à la construction des individus en devenir et des futurs citoyens qu'ils sont.

Comme citoyens, nous voulons que l'école ait l'ambition de contribuer à créer une société plus juste, plus solidaire, garantissant aux jeunes autonomie financière et stabilité de l'emploi.

C'est pourquoi nous considérons qu'il faut rompre avec la politique actuelle, qui a pour seul objectif une gestion comptable de l'Éducation Nationale au détriment de la qualité du service public. La notion "d'égalité des chances" telle qu'elle est déclinée aujourd'hui renvoie de fait la responsabilité de l'échec à l'élève, accusé de n'avoir pas su saisir sa chance. Les réseaux ambition réussite sont le prétexte à une remise en cause des fondements même de la politique d'éducation prioritaire. Dans le même temps, on voudrait réduire les personnels à un rôle d'exécutant et soumettre toute attribution de moyens humains et matériels à une contractualisation dont le seul but est la réduction des dépenses. Depuis la rentrée 2003, le ministère a supprimé 26 000 postes d'enseignants et 60 000 postes d'encadrement éducatif dans le second degré. Le Ministre affiche la volonté de supprimer encore 26 000 emplois d'ici 2010. Le décret de Robien qui remet en cause nos statuts entre dans cette logique.

Pour les personnels, les conséquences de cette politique sont considérables :

- remise en question du statut d'enseignant par l'introduction de la bivalence sous forme de compléments de service dans une autre discipline que celle du recrutement ou par l'affectation de TZR dans tous types d’établissements.

- dégradation des conditions de travail avec plus de classes pour chaque enseignant et des services à cheval sur plusieurs établissements,

- des économies faites sur le dos des enseignants sans contrepartie pour les élèves ( augmentation du temps de travail et / ou baisse des rémunérations par la reprise des heures de première chaire et des heures de labo générant dans lacadémie la suppression de 57 postes à temps plein)

Pour les élèves, cela signifie une dégradation tout aussi considérable des conditions de leur apprentissage : suppression massive des heures de remédiation, des dédoublements et du soutien scolaire, tant en collège qu'en lycée. C'est aussi, avec la réduction du nombre des options, la remise en cause de choix d'orientation que l'enseignement privé continue par ailleurs à offrir.

Pour les familles, cela signifie que l'école ne jouera plus son rôle dans la prise en charge de la difficulté scolaire en dehors des cours proprement dits. Elles devront donc se tourner, bien souvent pour les plus favorisées, vers des officines de cours particuliers.

Les conditions de travail des enseignants déterminent les conditions d'apprentissage des élèves. Au lieu de mettre en oeuvre une politique éducative véritablement ambitieuse qui exigerait un plan de rattrapage, l'État persiste, dans notre département comme ailleurs, dans une gestion comptable dont le seul but est de générer des économies budgétaires.

Pour le Cantal, 9 suppressions de poste en lycée sans aucune création : 2 au lycée Duclaux, 7 au lycée Jean Monnet

 

Nous ne pouvons accepter cet état de fait. Tout comme nous refusons une remise en cause du statut des personnels qui aboutira à la dévalorisation des compétences et par contrecoup à la dégradation de l'enseignement public.

C'est pourquoi nous vous demandons Mesdames, Messieurs les Député, Sénateur, Conseiller Régional ou Général, de nous apporter votre soutien afin d'obtenir non seulement l'abrogation du décret de Robien, mais aussi la mise en oeuvre d'une politique  éducative réellement ambitieuse. Cela passe par le retour à un budget de l'Éducation Nationale permettant de prévenir l'échec scolaire, de développer pour tous les élèves une culture commune, de relancer l'éducation prioritaire mais aussi d'améliorer la formation des enseignants, de faciliter le travail en équipe, de prendre en compte dans les services les évolutions de notre métier.

Veuillez croire, Mesdames, Messieurs, en notre profond dévouement au service public d'Éducation Nationale.

 

Le Bureau Régional URSEN CGT

 

 

12/12/06: Grève le 18 !

Dans le Cantal AG lundi 18 décembre à 10 heures ,maison des syndicats, salle 701, place de la Paix à Aurillac

............................................................................................................................................

L'Emancipateur n°15

Bulletin du Syndicat Départemental de l'Education Nationale du Cantal

FERC/CGT

Contact Daniel Chèze 04-71-48-16-84

DCheze@wanadoo.fr

novembre 2006

Journal fondé en 1919 par le syndicat des instituteurs

.....................................

EDITO   

La casse et la chasse 

Les effets néfastes du budget 2006 sont apparus dès la rentrée de septembre. Les suppressions d’emplois, enseignants et non enseignants, se traduisent par une dégradation de nos conditions de travail et de la qualité de l’enseignement : classes surchargées, remplacements non assurés, flexibilité accrue. Et tout ça sous couvert d’un audit de modernisation qui ne pointe que le coût de l’enseignement sans se soucier du contenu. On est bien loin de « l’égalité des chances ». Le projet « ambition réussite », malgré quelques saupoudrages, est-il déjà mort-né ?... EN SAVOIR PLUS...

 

Envoyez un courrier électronique à mgrangier@ac-clermont.frpour toute question ou remarque concernant ce site Web.