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à Louis Jourde

décédé le 26 avril 2011

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Stagiaires - Etudiants en ESPE :

L’École Supérieure du Professorat et de l’Éducation (ÉSPÉ) d’Auvergne vous accueillera à la rentrée 2013.

analyse  de mai 2013 de la Ferc-CGT sur ce nouveau système de formation des personnels de l'éducation (public et privé)

TELECHARGEZ LE 8 PAGES SPECIAL RENTREE DES STAGIAIRES 2013/2014

JUIN 2013: Note de la CGT Éduc’action concernant le projet de modification des statuts particuliers de certains personnels enseignants et d’éducation relevant du ministre de l’Education nationale  redéfinissant le dispositif de recrutement et de formation qui leur sera applicable à compter de la session 2014 des concours

                Le ministère de l’Éducation nationale a présenté le mercredi 5 juin 2013 son projet de décret et l'a mis à l'ordre du jour du Comité Technique Ministériel (CTM) du lundi 17 juin 2013. Nous vous transmettrons, à l'issue du CTM, le projet de décret. Vous trouverez, ci-dessous, les principaux éléments mis au débat.

                Cette note a été réalisée à partir du travail de synthèse de Jean-Pierre Devaux et du compte-rendu de la réunion du 5 juin 2013 de Nadine Castellani et Philippe Péchoux. Nous vous invitons à faire remonter vos remarques et commentaires.

 

Matthieu Brabant, secrétaire national de la CGT-Éduc'action

----------

                Ce projet  de décret modifie en profondeur les modalités de recrutement, de nomination, de classement, de titularisation et de formation initiale des Conseillers Principaux d’Éducation (CPE), des Professeurs Certifiés, des Professeurs d’Éducation Physique et Sportive (PEPS), des Professeurs des Écoles (PE),  des Professeurs de Lycée Professionnel  (PLP) et, dans une moindre mesure, des Professeurs Agrégés et des Directeurs de Centre d’Information et d’Orientation  (Dir. CIO) et Conseillers d’Orientation-Psychologues (COPsy).

 

                Concernant le recrutement, les personnels cités en référence ci-dessus (sauf Agrégés,   DCIO et COPsy) pourront dorénavant présenter le concours externe, les candidats, qui, à la date de publication des résultats d'admissibilité : 

·         Justifient au minimum d’une inscription en première année d'études en vue de l'obtention d'un master ;

·         ou remplissent les conditions pour s'inscrire en dernière année d'études en vue de l'obtention d'un master ou d'un titre ou diplôme reconnu équivalent ;

·         ou justifient qu'ils sont inscrits en dernière année d'études en vue de l'obtention d'un master ou d'un titre ou diplôme reconnu équivalent ;

·         ou justifient de la détention d'un master ou d'un titre ou diplôme reconnu équivalent ;

·         ou ont eu la qualité de cadre au sens de la convention collective du travail dont ils relèvent ou relevaient et justifiant de cinq années d'activité professionnelle effectuées en leur qualité de cadre (PLP uniquement) ;

·         ou dans les spécialités professionnelles, les candidats justifiant de cinq années de pratique professionnelle ou d'enseignement de cette pratique et possédant un brevet de technicien supérieur, ou un diplôme universitaire de technologie, ou un titre ou un diplôme de niveau égal ou supérieur, ou ayant bénéficié d'une action de formation continue conduisant à une qualification professionnelle de niveau III au sens de l’article L.335-6 du code de l’éducation (PLP uniquement) ;

·         Dans les spécialités pour lesquelles il n'existe pas de diplôme supérieur au niveau IV au sens de l'article L. 335-6 du code de l'éducation, les candidats justifiant de sept années d'une pratique professionnelle ou d'enseignement d'une telle pratique et d'un diplôme de niveau IV  (PLP uniquement ;

 

                Les conditions pour s’inscrire aux concours externes se sont donc assouplies, elles permettent maintenant aux candidats simplement  inscrits en M1 ou M2 de pouvoir présenter le concours.

 

                Concernant la nomination,  le candidat en M1 admis au concours externe, et, sous condition qu’il soit inscrit en dernière année d'études (M2) en vue de l'obtention d'un master des métiers de l'enseignement, de l'éducation et de la formation (MEEF), sera nommé fonctionnaire stagiaire, et, classé à sa nomination au 1er échelon du corps, voire d’un classement supérieur après la prise en compte éventuelle de services antérieurs (AED, EAP...).

Il est à noter que la durée d’activité comme Emploi d’Avenir Professeur (AEP) sera maintenant prise en compte dans le classement selon les mêmes dispositions que celles prévues pour les AED.

Cependant, la mention qui stipulait que les personnels enseignant et d’éducation bénéficiaient, lors de leur classement,  « d’une bonification d’un an », est supprimée.

Pire, celle qui mentionnait « L'application des règles de classement ne peut conduire en aucun cas à un classement inférieur au 3e échelon de la classe normale. » est également supprimée.

Le principe qui avait été retenu à l’époque de ne plus rémunérer un enseignant en dessous de 2000 € brut a vite fait de voler en éclats. Certains reclassés risquent fort de démarrer leur carrière au 1er échelon de leur corps (IM 349) soit avec une rémunération brute de 1 615,97 € (1 332,64 € net).

                Le Ministère justifie cela par le fait que les lauréats des concours sont nommés un an plus tôt dans leur cursus universitaire et accomplissent, durant l’année de stage rémunérée, un service d’enseignement correspondant à la durée de leur stage en responsabilité.  

 

                Le projet de décret offre, par ailleurs, aux lauréats du concours ne pouvant justifier de l’inscription en dernière année d'études (M2), lors de leur nomination (en pratique, les candidats n’ayant pas validé leur première année de master), un délai d’un an pour satisfaire à cette obligation. Le report proposé permet de donner une année supplémentaire à un lauréat de concours redoublant son M1.

 

                Concernant la formation, le stage a une durée d'un an. Au cours du stage, les professeurs stagiaires bénéficient d'une formation organisée, dans le cadre des orientations définies par l’Etat, par un établissement d’enseignement supérieur, visant l'acquisition des compétences nécessaires à l'exercice du métier. Cette formation alterne des séquences en situation professionnelle dans un établissement scolaire et des séquences au sein de l'établissement d’enseignement supérieurElle est accompagnée d’un tutorat et peut être adaptée pour tenir compte du parcours antérieur des professeurs stagiaires. Les modalités du stage et les conditions de son évaluation par un jury sont arrêtées conjointement par le ministre chargé de l'éducation et par le ministre chargé de la fonction publique.

               

                Concernant le recrutement par concours interne, le projet de décret pérennise le dispositif transitoire qui était valable jusqu’à la session 2015, en fixant la condition pour se présenter à ce concours à la détention d’une licence ou d'un titre ou diplôme reconnu équivalent par le ministre chargé de l'éducation.

 

                Concernant les listes complémentaires, elles seront systématiquement établies afin de permettre le remplacement des candidats inscrits sur la liste principale qui ne peuvent pas être nommés ou, éventuellement, de pourvoir des vacances d'emplois survenant dans l'intervalle de deux concours.

 

Concernant la titularisation, les candidats reçus au concours et dont le stage aura donné satisfaction devront justifier d'un master ou d'un titre ou diplôme reconnu équivalent par le ministre chargé de l'éducation. Pour ceux estimés aptes à être titularisés qui ne détiendraient pas au moment de leur titularisation un master ou un titre ou diplôme reconnu équivalent par le ministre chargé de l’éducation, la durée de leur stage sera prorogée d'une année. S’ils justifient  à l'issue de cette prolongation d'un tel titre ou diplôme, ils seront titularisés. Dans le cas contraire, ils seront licenciés ou réintégrés dans leur corps, cadre d'emplois ou emploi d'origine s'ils avaient déjà la qualité de fonctionnaire. 

 

                Il est à noter que la condition, à la date de titularisation, de justifier d'un certificat de compétences en langues de l'enseignement supérieur et d'un certificat de compétences en informatique et internet est supprimée, mais maintenue pour certains personnels toujours régis par les décrets statutaires avant la mise en application de ce projet de décret (voir article 62 du projet de décret). 

 

                Pour les PE, le projet de décret prévoit d’affecter les professeurs des écoles néo-titulaires dans un département de l’académie au titre de laquelle ils ont été recrutés et non plus dans le département dans lequel ils ont été affectés en qualité de stagiaire.

 

                Concernant le détachement dans les corps, le projet de décret maintient la condition de diplôme pour le détachement dans ces corps (détention d’un master ou d'un titre ou diplôme reconnu équivalent par le ministre chargé de l'éducation) et offre aux candidats la possibilité de suivre une formation adaptée selon leur parcours antérieur.  Des dérogations sont accordées jusqu’au 1er septembre 2016 pour certains personnels (voir article 62 du projet de décret).

 

                Le projet de décret supprime maintenant tous les cycles préparatoires dans les statuts où ils existaient.

 

Le Bureau Académique de Nice (Var Alpes Maritimes) a pris position pour que la Cgt-Educ'Action vote contre le projet.
    
La Cgt-Educ'Action doit voter contre ce projet et ne pas s'abstenir

 

  • 1. Ce projet s'il permet l'inscription au concours au niveau M1 ne correspond pas à la revendication de la cgt Educ qui est d'un recrutement en fin de licence avec 2 années de formation payées comme fonctionnaire stagiaire et aboutissant sur l'obtention d'un master 2. Ce qui est proposé est  éloigné de ce que nous revendiquons. Le "moins pire" ne peut devenir pour la Cgt Educ'Action un motif de vote positif ou d'abstention.
  • 2. Pas de reconnaissance (sauf recrutement PLP) de VAE pour une équivalence en vue de présenter le concours externe.
  • 3. Les conditions de reclassement sont en retrait par rapport à ce qui existait, sauf pour la prise en compte des services d'EAP contre la création desquels on  est!!!...
  • 4. Les possibilités d'accès par liste d'aptitude à un autre corps avec seulement la licence n'est pas rétabli. Cela empêche tout glissement du corps des PE dans celui des certifiés et inversement pour les 3/4 des personnels du stock actuel. Bonjour la reconnaissance des acquis professionnels
  • 5. Pour les PE, l'affectation des néos titulaires se fera dans n'importe quel département de l'académie où ils-elles ont obtenu le concours. Plusieurs conséquences à cela dans l'immédiat:
    • - Le risque important de voir s'installer des départements déséquilibrés avec des départements qui cumulent des difficultés qui verraient des jeunes arriver massivement et d'autres qui verraient leur "population enseignante" vieillir. Le système actuel a permis de maintenir une pyramide des âges pas trop déséquilibrée.
    • - Le blocage pour des années de ces jeunes dans ces départements peu attractifs (on me rétorquera que c'est déjà le cas en RP... Certes mais ce n'est pas parce que certaines académies ont des difficultés importantes que l'on doit étendre ces dernières à la France entière)...
    • - Le problème de la difficulté à entrer dans certains départements ne vient pas de l'affectation des néo titulaires mais de la non création de postes depuis des années dans ces mêmes départements et la "réforme" des IUFM qui voyait, avant cette réforme, les stagiaires  assurer la formation continue des enseignant-es du 1° degré et ne bloquaient pas de postes  être affectés sur des postes comme enseignants provoquant des difficultés tant pour le mouvement inter que intra en prenant des ETP budgétaires.Et la nouvelle réforme aggraverait ce phénomène.
       
    • - Le 2° problème de cette difficulté n'est pas l'entrée dans un département mais le fait de ne pas pouvoir sortir de son département d'origine. On peut entrer à peu près dans tous les départements avec un petit barème, y compris dans les départements "attractifs" mais on ne sort que beaucoup plus difficilement de certains départements. Une étude des résultats de permutations permet de cerner ce phénomène.
    • - Le fait d'affecter les néos titulaires de cette manière là ne va pas fluidifier un mouvement intra académique des PE puisqu'il n'existe pas! Et il va simplement aider à faire venir dans le ou les départements attractifs d'une académie des collègues en fin de carrière au détriment des collègues de l'académie qu'on voulait "aider"...

A terme:

    • C'est la gestion de manière académique des PE et des écoles.
    • Est ce cela que nous voulons? Si c'est cela il faut au minimum un débat dans l'organisation.
    • Les conséquences on les connait, c'est la suppression de centaines d'emplois (administratifs, formateurs, de santé..., la disparition des "antennes" départementales de ce qui étaient les IUFM, la méconnaissance totale des recteurs et les secrétaires généraux d'académie des réalités des écoles. L'aggravation des éloignements du domicile chaque année. Dans le département des Alpes Maritimes 10% des collègues sont sans poste, mutant de fait chaque année. Pour l'instant  (et ce ne sont pas des néos titulaires ces collègues cela va du T1 au T10) ces collègues au lieu de se balader dans un rayon de 100km vont le faire dans un rayon de plus de 300km, bonjour la vie familiale de ces jeunes collègues qui ont, le plus souvent, des enfants...
    • On a beau lire le texte et l'excellent doc de JP Devaux on ne comprend  pas comment on pourrait s'abstenir et ce que les personnels et/ou l'organisation auraient à y gagner. Nous devons nous prononcer contre ce projet.

Yvon Guesnier

 

Janvier 2013:

Etudiants préparant les oraux des concours de Professeurs 2013, vous n'aurez pas vos résultats avant de repasser l'admissibilité du concours 2014!

Le gouvernement a avancé la date des écrits à juin 2013 au lieu de les laisser en octobre comme avant... Les lauréats 2013 n'auront donc pas leur résultats, et devront repasser le prochain concours même s'ils sont reçu à celui de 2013!!! Pas pratique de préparer oral2013, puis écrits2014 en même temps!!!

Pour que les postulants puissent passer une bonne année et des oraux en toute quiétude, nous vous proposons de signer cette pétition qui a été transmise par une élève en Master "prof" de La Croix Rousse à Lyon et préparant les oraux du concours de PE.

De son côté, la CGT Educ'action envoie un courrier au Ministère pour essayer de démêler cette affaire.

POUR CEUX QUI VEULENT S'INSCRIRE à CE CONCOURS 2014:

Voici les différents sites à visiter:

 
IUFM d'Auvergne: http://www.auvergne.iufm.fr/?+Concours-2014-de-recrutement+
 
 
Site de recrutement du ministère: http://www.education.gouv.fr/recrutement/
 
 
page te permettant de choisir ton académie d'inscription: http://www.education.gouv.fr/cid5572/inscriptions-aux-concours-recrutement-professeurs-des-ecoles.html#Académie_d'inscription
 
 
losque tu choisis ton académie (par exemple Clermont fd) tu arrives sur cette page: https://ocean.ac-clermont.fr/inscrinetCE1/inscription
 
 
Attention: inscriptions ouvertes du du mardi 15 janvier 2013, à partir de 12 heures, au jeudi 21 février 2013 à 17 heures, heure de Paris.

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Les règles d'affectation, le barème, etc...concernant les lauréats de concours du second degré se trouvent dans le BO n°15 du 14 avril 2011.

Vous le trouverez à l'adresse suivante:

http://www.education.gouv.fr/cid55717/menh1106291n.html

Vous trouverez également en téléchargement la fiche de suivi syndical à remplir si vous souhaitez voir votre dossier défendu par nos commissaires paritaires


Pour les élus CAPN de la CGT Educ'action,

Gilles GOUPIL

Compte rendu audience MEN du 5 février 2010

Formation des professeurs stagiaire à la rentrée 2010

 

Une délégation de la CGT Educ’action a été reçue par le Cabinet du ministre l’Education au sujet de l’affectation des stagiaires à la rentrée 2010.

Après avoir à nouveau rappelé notre opposition sur les conditions de la masterisation de la formation des maîtres, le ministère a apporté des précisions sur ses réflexions concernant le déroulement de l’année de stage.

Une circulaire ministérielle est en préparation et en discussion avec les organisations syndicales pour mettre en cohérence les différentes pratiques académiques, fortement contestables selon la CGT Educ’action.

 

Il ressort des échanges sur le sujet, que la réflexion du ministère porte sur quelques priorités à affichage national mais  à déclinaison académique sous la responsabilité des recteurs.

Un premier point porte sur l’accueil des stagiaires dans l’établissement ou l’école qui se ferait, après une rentrée institutionnelle et « solennelle » entre le 1er et 3 septembre, dans l’école ou l’établissement.

Le ministère fait du « compagnonnage » et du « terrain » le centre de gravité de la formation.

Une première période de 8 semaines se ferait dans un volume de 2/3 temps à un temps plein, devant la ou les classes avec un conseiller pédagogique ou un tuteur dans la classe, au moins dans un premier temps !
Les moyens nécessaires à l’accompagnement et au remplacement, selon le 1er ou le 2nd degré, seraient puisés parmi les maîtres formateurs et les brigades en primaire, ou bien les titulaires sur zone de remplacement dans le secondaire, ou des tuteurs désignés par les corps d’inspection.

S’agissant des PLP des disciplines professionnelles, le ministère n’a toujours pas de réponse - pour l’instant… et malgré notre insistance ! - en matière de tuteur dans l’établissement, notamment pour les disciplines professionnelles.

 

Une seconde question porte sur le lieu d’affectation des stagiaires sur des blocs horaires de 18h hebdomadaires. Cela fera l’objet, dans la circulaire annoncée, d’une incitation  à éviter les postes exposés, certaines classes (cours préparatoire, enseignement spécialisé, multiplication des cours sur plusieurs niveaux…) ou lieux (réseau ambition réussite, école ou établissement « sensibles ») dans la mesure du possible

Plus globalement, le ministère navigue entre deux écueils :

Le gel du mouvement des titulaires si certains postes sont réservés pour recevoir les stagiaires.

L’affectation des stagiaires sur les postes restés vacants au mouvement avec le risque de les mettre en difficulté dès l'année de leur entrée dans le métier.

 

Pour la CGT Educ’action, la bonne solution est ailleurs. Nous avons rappelé que les stagiaires (PLP) ne sont pas moyens d’enseignement et affectés dans l'établissement du tuteur.

S’agissant de la formation proprement dite, le stage en responsabilité devant la classe n'est pas, selon la CGT Educ’action, l’horizon indépassable du stagiaire, là encore, le ministère n’impose rien : entre stage filé sur la semaine ou bien formation regroupée de plusieurs semaines. Le volume doit être néanmoins précisé, le contenu défini et le lieu précisé (l’IUFM et ses centres départementaux selon nous, mais pas exclusivement d’après le ministère…) dans la circulaire en projet.

 

En dernier point, nous avons demandé qu’une réflexion soit conduite sur les conditions de validation et de titularisation des stagiaires en précisant le rôle des différents intervenants (tuteur, chef d’établissement, inspecteur), la progressivité de la démarche pour éviter certaines inspections couperets en fin d’année. Le Ministère a renvoyé, sur ce point comme sur d’autres, à des groupes de travail après la publication de la circulaire annoncée pour la fin février.

 

Si, de notre point de vue, un cadrage national est plus que jamais nécessaire compte tenu des dérives rectorales, il est impossible de répondre de manière satisfaisante à la quadrature du cercle. Sous couvert de « formation de terrain » et de « compagnonnage », on coule une formation éprouvée dans les IUFM basée sur une alternance équilibrée entre théorie et pratique. En chargeant la barque des stagiaires (2/3 temps devant les élèves), on risque non seulement de faire chavirer de nombreux professeurs débutants et les élèves avec.

La circulaire de secours ne suffira pas à sauver une réforme de la masterisation présentée comme insubmersible mais qui prend l’eau de toute part.

Patrick Désiré

Philippe Péchoux

 

RENTREE IUFM SEPTEMBRE 2009

Titularisation – Refus de titularisation ?

En fin d’année, un jury va se réunir pour examiner vos Qualifications Professionnelles (E.Q.P.). Et là, va se décider votre titularisation, votre redoublement ou votre licenciement définitif.

Les représentants des personnels élus sont informés, lors de la Commission Académique Paritaire de juillet, des refus de titularisation de stagiaires et ne peuvent remettre en cause les décisions prises par le jury souverain.

Pour l’année 2008 /2009, les représentants CGT Educ’action sont, malgré tout, intervenus pour défendre le cas d’une jeune collègue redoublante qui s’est malheureusement vue sur cette liste « noire ». Pourtant, les rapports de son proviseur, de son conseiller pédagogique et des formateurs IUFM étaient élogieux et ne pouvaient lui laisser prévoir ce licenciement. Seuls les rapports d’inspection ont apparemment orienté la décision du jury.

Le lendemain de cette commission « informative » un autre collègue, lui aussi redoublant, apprenait sans s’y attendre son licenciement définitif et nous demandait de l’aider.

Malheureusement, les recours existants (recours gracieux et TA) n’aboutissent quasiment jamais.

Si le syndicat n’est pas une garantie en soi, il peut néanmoins vous aider à rester vigilant et vous sortir de l’anonymat en cas de problèmes à condition de s’y prendre suffisamment tôt.

Les conditions de travail dans lesquelles vous allez vous trouver cette année ne permettent pas à tous les stagiaires de réussir leur intégration dans le métier d’enseignant. Ce n’est pas pour autant qu’il faut faire « le dos rond ». Si vous avez des difficultés à vous faire entendre, la CGT Educ’action et ses représentants locaux sont là pour vous aider.

Quel projet pour l’école ?

Le Ministère n’est pas resté inactif pendant les vacances scolaires : la formation des enseignants a été mastérisée et des lois ont démoli nos statuts de fonctionnaires enseignants en amenant, entre autres, mobilité, fin de garantie de l’emploi et donc précarité.

La CGT Educ’action ne peut pas accepter cette casse du service public et revendique une école qui forme, qualifie et émancipe.

Pour les stagiaires, nous exigeons un concours en fin de licence, avec une formation en deux ans payée comme fonctionnaire stagiaire et débouchant sur un master. Un guide complet « IUFM » est disponible sur notre site national : www.unsen.cgt.fr

Pourquoi un syndicat interprofessionnel ?

A la CGT, nous ne pensons pas que l’école est un monde à part, coupé du réel. Face à un gouvernement qui remet en cause les droits des salariés en général, la réponse ne peut pas se cantonner au seul secteur de l’Education Nationale. C’est pourquoi nous sommes confédérés et convaincus que seule une organisation interprofessionnelle forte est en mesure de s’opposer aux compromissions libérales du gouvernement actuel.

Rejoignez-nous pour qu’ensemble nous fassions vivre une CGT Educ’action libre et dynamique.

Michel GRANGIER (secrétaire académique)

 

Téléchargez le "4 pages" rentrée IUFM 2009

Vous pouvez télécharger une copie du "journal Perspectives n°97" que nous mettons à votre disposition dans lequel vous trouverez une rubrique "spécial mutation 2009" pour que votre affectation au mouvement inter et ensuite intra soit la meilleure possible.

 

 

unsen-cgt - 263, rue de paris - case 549 - 93515 montreuil cedex - tél : 01.48.18.81.47

e-mail : unsen@ferc.cgt.fr- télécopie : 01.49.88.07.43 - internet : http://www.unsen.cgt.fr