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septembre 2013:
Ce mardi 3 septembre, jour de rentrée scolaire, la CGT Educ'action était présente avec les parents, personnels et élèves de l'école primaire Michelet de Montferrand pour réclamer l'ouverture d'une nouvelle classe pour décharger les effectifs trop lourds des autres classes. Pour les même raisons, les professeurs de cette école seront en grève jeudi 5 septembre et appellent tous les parents à se rassembler devant l'Inspection Académique, rue Pélissier, Jeudi 5 à 14H30 (il est possible de se rassembler également à 13H30 devant l'école Michelet)
La CGT Educ'action "1er degré" nationale vous
informe: cliquez
ici
Janvier 2013: Rythmes scolaires...Contre-vérités et réalités...
►
Décret n° 2013-77 du 24 janvier 2013 relatif à l'organisation du temps
scolaire dans les écoles maternelles et élémentaires (J.O. du 26 janvier 2013)
Appel de l’interfédérale de l’éducationGrève nationale dans l’éducation le 12 févriertéléchargez ici notre "4pages spécial 12 février 2013" expliquant les positions de la CGT Le gouvernement ne rompt pas avec les politiques
précédentes, les salaires des fonctionnaires ne sont toujours pas
revalorisés, les conditions de vie et de travail continuent de se
détériorer pour les élèves et les personnels.
La CGT-Éduc'action considère que ce projet de loi, même s'il contient des éléments positifs, n'est pas acceptable sur de nombreux points. Cette raison, nous a conduit à émettre un vote négatif au conseil supérieur de l'éducation nous ferons de même au comité technique ministériel du 20 décembre 2012.
cliquez ici pour voir le projet de loi Peillon
Année 2009/2010 lien vers le collectif contre base élèves (http://retraitbaseeleves.
La
Lettre nationale aux écoles de la Cgt Educ'Action N°11
12 septembre 2009 Pour écrire au gestionnaire de cette lettre cgt.educaction1d@free.fr Pour adhérer à la Cgt-Educ'Action. Pour s'abonner individuellement à la lettre nationale aux écoles de la Cgt-Educ'Action Note de l'Inspection Générale de l'Education nationale sur la réforme dans le primaire.
La Commission exécutive nationale de la Cgt-Educ'Action réunie les 10 et 11
septembre à Montreuil a décidé de relayer la charte de la résistance
pédagogique des enseignants du primaire et d'appeler les personnels à signer
cette charte. Cette charte est issue du réseau des enseignants du primaire
en résistance. Charte de la résistance pédagogique des enseignants du primaire Les « réformes »
structurelles et pédagogiques imposées par le ministère de l’Education
Nationale ne permettent pas de construire une école équitable, humaine et
respectueuse de tous les enfants. Elles conduisent à la déconstruction de
l’école publique en vue de l’ouvrir au secteur marchand. Notre devoir est
d’y résister.
En signant cette Charte, j’entre en résistance en n’appliquant pas tout ou partie des dispositifs contraires aux valeurs de respect, de coopération et de progrès. Je revendique, en conscience, par loyauté envers le service public d’éducation, et au nom de la liberté pédagogique inscrite dans la loi, la possibilité de mettre en place toute alternative pédagogique dans l’intérêt des enfants. POUR SIGNER
DIRECTEMENT LA CHARTE, C’EST ICI :
http://www.
Rentrée 2009 Le ministre Luc Châtel reste dans la continuité de Xavier Darcos ; en effet, la circulaire de rentrée poursuit la mise en place des réformes de l’année dernière : les nouveaux programmes, la mise en place de l’aide personnalisée et les nouvelles évaluations. Cependant des nouveautés apparaissent comme le retour de la collation (un fruit pour la récré élargi à toutes les écoles du 1er degré) pour « aider les élèves à prendre en charge leur santé » ou « la lutte contre la violence et les discriminations » avec un accent mis sur l’éducation civique... Cette circulaire met en avant 15 priorités au sein du système éducatif. L’une des 15 priorités pour l’année à venir concerne l’appréciation des connaissances et des compétences. A l’aide des résultats aux nouvelles évaluations CE1 et CM2, les maîtres devraient pouvoir désormais piloter leur classe et les inspecteurs leur circonscription ou leur académie. Mais conçues dans la hâte, en remplacement de celles organisées en CE2, ces nouvelles évaluations ont mécontenté les enseignants. Les notions abordées ne sont pas toujours en adéquation avec ce que les élèves ont appris, il apparaît étonnant d’évaluer l’intégralité du programme au mois de janvier. Le système de notation binaire ne permet pas la remédiation. De plus, le manque de transparence du traitement statistique laisse sceptique quant aux résultats affichés par le ministère. D’ailleurs c’est la DGESCO* qui a élaboré les nouveaux programmes, les évaluations et a traité les résultats (évinçant la DEPP)… Comment être juge et partie ? Nous refusons d’organiser des évaluations "d’affichage". Ces évaluations, si elles sont reconduites, doivent être améliorées avec l’aide des professionnels et des partenaires sociaux. Toute la clarté doit être faite quant à leur traitement statistique national.
• Désobéissance : Réponse au Ministre de l’Education [10 juillet2009]
SAUVONS LES RASED !
Vous trouverez en
pdf la version "papier"
de la pétition RASED.
Vous pouvez la signer en ligne --------------------------------------------------- (cliquez sur les titres pour trouver l'article) - Organisation et fonctionnement pour la rentrée 2008 - SDEN INFO SPECIAL 1er DEGRE -AVRIL 2008- - Consultation sur les nouveaux programmes - Stages de remise à niveau pour les Cm1-Cm2... Pour nous c'est non! - - Suppression du samedi matin... Ou comment travailler plus en autant d’heures ? - suppressions de postes 2008/2009 ---------------------------------------------------------------------------------------------- Juillet 2008 Organisation et fonctionnement des écoles maternelles et élémentaires à la rentrée prochaine Textes officiels · BO N°25 du 19 juin 2008:
ENSEIGNEMENTS
ÉLÉMENTAIRE ET SECONDAIRE Pour le lire. Pour le télécharger. · Encart N°25 sur l'accompagnement éducatif: ENCART
mise en
place de l’accompagnement éducatif à compter de la rentrée 2008 dans les écoles
élémentaires de l’éducation prioritaire
(RLR :510-0) Pour le lire. Pour le télécharger. · Hors série N°3 du 19 juin: Nouveaux programmes et horaires. Pour le lire. Pour le télécharger Spécial N°3 sur 22 mai. Contient des modifications du code de l'Education. (Voir les pages 3,16 à 19, 137 à 139, sur l’organisation des écoles) Pour le lire en ligne. Pour le télécharger.·Notre
démarche syndicale pour la nouvelle organisation La CGT n’a aucunement participé de près ou de loin aux négociations ministérielles. Elle est opposée à cette nouvelle organisation de l’école primaire. Afin de ne pas diviser les équipes, il nous semble possible dans la majeure partie des cas d’attendre la décision de l’Inspecteur de circonscription. Cette décision hiérarchique sera, par la suite, à discuter au sein de l’école et à négocier si besoin. Nous invitons les enseignants à ne pas proposer ce type de remédiation et à privilégier l’intervention des RASED. ...................................................................................................................................... AVRIL 2008 Consultation sur les nouveaux programmes « Apprendre les règles de civilité et les principes d’un comportement conforme à la morale » 1. Un déni de réalité. Outre le fait que ces nouveaux programmes nous sont proposés alors que les « anciens nouveaux programmes » revus en 2007 n’ont pas encore été totalement mis en œuvre –inertie de l’institution – et par conséquent, n’ont pu faire l’objet d’aucune évaluation sérieuse, l’annonce qui en a été faite les a inscrits dans une volonté d’abord politique et ce faisant dans un incroyable déni de réalité : · Celle de notre société · Celle des enfants que nous accueillons · Celle des familles · Celle des spécialistes - enseignants et chercheurs- que nous sommes en matière d’éducation.
1.1. Une société déchirée Les propositions et programmations proposées ici donnent l’impression d’avoir été imaginées – dans le sens du fantasme-- un soir de nostalgie. « Et si l’on reprenait les recettes de notre bon vieux temps » : celui où l’on ne se souciait guère de l’égalité des chances, celui où la société toute entière était encore sûre de son appartenance à des valeurs et vivait dans l’enthousiasme du progrès qui semblait n’avoir pas de limite. Aujourd’hui, valeurs et progrès ne sont plus portés par le cours de l’histoire. De ce fait, les populations vivent sans garantie d’aucune sorte et dans le sentiment de ne plus participer à leur propre destin. Par conséquent, ce recours à la morale semble ne vouloir protéger que ceux qui ont les moyens de s’en libérer. En ce sens, l’école deviendrait un organe de protection – tout comme les forces de police – pour contenir les débordements d’un désespoir que l’on a laissé grandir. Déni de réalité donc. Et volonté politique malsaine de recourir au conditionnement des esprits, à la négation des sujets.
I.2. Approche mécaniste des apprentissages Cette approche, qui se veut « répétitive », sans imagination et sans plaisir, est une conséquence logique de cette nouvelle volonté politique en matière d’éducation : celle de briser le désir et la pensée naissante. Une approche qui considère les élèves comme des réceptacles sans âme et les enseignants comme de vulgaires répétiteurs. Adieu la pédagogie et les efforts réciproques pour construire ensemble des connaissances et des compétences. Le savoir devient vérité – mortifère- et la mémoire- dont on ne saurait nier l’importance- le levier essentiel de l’apprentissage. Que deviennent la création, la recherche et l’imagination ? Que deviennent pédagogie et didactique dans cet espace, cet inventaire de notions, à présent distribué année après année, ne laissant aucune chance au temps. On en arrive à une autre aberration : la disparition des cycles dont on sait combien ils contribuent à l’égalité des chances.
I.3. Prépondérance des évaluations sommatives Cristallisation de l’échec et découragement des volontés. L’élève n’a plus le loisir de reconsidérer ses façons d’être, de faire, d’apprendre. Le maître n’a plus aucun pouvoir sur les inerties suscitées par l’échec. Seul, « le plaisir des exercices réussis » est retenu. Que fait-on du statut de l’erreur dont chaque pédagogue connaît la valeur dans les apprentissages, mais aussi dans la construction de l’être ? Là encore, le sujet apprenant, voire le sujet dans son être, est nié. Seul apparaît le projet de société auquel on souhaite le livrer.
I.4. Déconsidération du professionnalisme et de la responsabilité des enseignants. Une déconsidération qui se lit à chaque ligne. Et jusqu’entre les lignes… · Consultation qui méprise nos intelligences alors que le projet est déjà bouclé. · Piétinée notre liberté pédagogique, celle qui nous fait aimer et perfectionner notre travail. · Volonté affichée de nous réduire à un rôle de répétiteurs et de « gardiens de la paix sociale ». Mais plus grave encore, –pour nous, enseignants qui nous remettons sans cesse en cause, qui cherchons de nouvelles pratiques, qui adaptons nos enseignements - est cette volonté de nous déresponsabiliser du quotidien de nos classes et de l’ambition que nous avons pour chacun de nos élèves. Déresponsabilisation visible à travers des programmations surréalistes, qui se moquent de la réalité de ces enfants, inscrits dans un environnement, au cœur d’une société malade. Cette déresponsabilisation, il faudra l’assumer ensuite. Or l’échec inévitable de la réussite pour tous, telle qu’elle est comprise dans ces nouveaux programmes, tient déjà son coupable : l’enseignant. En effet, ces propositions du « y a qu’à …» - en l’occurrence ici apprendre par cœur et faire apprendre par cœur pour réussir - que ce soit pour les élèves ou pour les enseignants, conduit, dans un raccourci démagogique et populiste, à un : « Au fond c’est si simple que si l’on y arrive pas, c’est que l’on fait mal son travail… ». Or, la mémoire sur laquelle s’appuient de façon insistante les nouveaux programmes est aujourd’hui, la première difficulté à laquelle nous nous heurtons… En effet il n’existe de mémoire que s’il y a un avenir…
Et c’est ainsi qu’un glissement s’opère de la responsabilisation à la culpabilisation des professeurs. Le bénéfice est absolu : enfin des programmes compris par les familles les plus démunies et donc forcément simplistes, enfin des programmations que l’on peut évaluer points par points et qui permettront à la fois de juger élèves et enseignants. Des évaluations, mais qui permettront d’évaluer quoi ? · La conformité à la norme imposée par un pouvoir politique qui a décidé d’éviter la pensée, la recherche, l’esprit critique ? · L’assimilation de notions qui n’auront rien à voir avec l’élaboration, puis la construction de la connaissance ? · L’objectivation des sujets que l’on aura soumis à une réalité virtuelle dans l’évitement de leur propre réalité ? · La soumission des maîtres à un ordre qui en niant le réel, contribue au désordre et impose la loi du plus fort au détriment des valeurs républicaines qu’ils ont toujours défendues : « liberté, égalité, fraternité » ?
Conclusion : En effet, comment ne pas s’inquiéter de ce nouvel idéal que l’on confie à nos écoles, celui de « construire les fondements d’une formation menant chacun à une qualification »… Comment accepter de voir nos élèves réduits à la seule ambition de prendre place en tant qu’éléments d’une chaîne de production au sein d’une société qui n’a plus les moyens de les inscrire dans une dynamique de progrès et de valeurs ? Ces nouveaux programmes ont été pensés de façon politique, et c’est justement avec l’idée que nous nous faisons du politique que nous les refusons. Nous demandons donc à notre ministre de revoir entièrement et l’esprit, et la lettre de sa copie.................................................................................
"Stages de remise à niveau" Pour nous c’est non ! dimanche 16 mars 2008.
Stages de remise à niveau pour les Cm1-Cm2... Pour nous
c'est non! · Accepter de participer à ce dispositif c'est accepter cette logique qui permet à l'Etat Patron de continuer à baisser nos salaires. · Accepter de participer à ce dispositif c'est accepter que petit à petit l'aide aux enfants en difficulté s soit "extériorisée" au détriment des moyens d'aide existant au sein de l'institution (Rased, maîtres surnuméraires...) · Accepter de participer à ce dispositif c'est accepter et propager l'idée que les enseignant-e-s auraient trop de vacances (et à terme c'est, par exemple, la formation continue sur le temps de travail qui est remise en cause.) · Accepter de participer à ce dispositif c'est accepter d'alourdir la tâche des collègues de Cm et des directeur-trices. · Accepter de participer à ce dispositif c'est accepter l'idée que le plus d'heures de "cours" pourrait remplacer le "mieux" (rythmes scolaires différents, travail en équipe, aides spécialisées, pédagogie différenciée aidée par un allègement conséquent des effectifs de classe...) Pour nous
c'est non! · Aucune négociation sur la mise en oeuvre du dispositif. · Un dispositif décidé à la hâte sans même assurer un minimum de cohérence et de coordination... à 1 mois de la mise en place, les Mairies par exemple n'ont pas été contactées et ce alors que les locaux scolaires leur appartiennent... Avec toutes les conséquences que cela a (problème de l'ouverture et de la fermeture des locaux, nettoyages, protection nécessaire des matériels dans les salles prêtées...), "cohabitation avec les CLSH quand ils existent dans l'école..." Et ce n'est qu'un exemple qu'on pourrait élargir aux problèmes de sécurié engendrés... Pour toutes ces raisons il faut refuser la mise en place de ce dispositif. · Les collègues de Cm1-Cm2 n'ont pas à fournir de travail supplémentaire. · Les directeur-trices n'ont aucune responsabilité à avoir dans ce dispositif si ce n'est la transmission des documents aux parents (pas question d'alourdir leur tâche). · Lors de la mise en place des projets d'école ou en cas d'avenant demandé par l'IEN au projet d'école existant, il faut refuse d'inclure ce dispositif dans le projet, alors que ce n'est en aucune façon une décision de l'équipe pédagogique et que l'ajout au projet d'école engagerait la responsabilité du-de la directeur-trice. Consignes
pratiques: · Quels locaux doivent-ils être mis à disposition si le-la collègue n'est pas issu-e de l'école? · Est-il possible qu'un-e seul-e collègue, si un seul groupe est organisé puisse être seul-e dans le Groupe Scolaire? Dans ce cas si ce-tte collègue est malade qui assure l'accueil? · Les collègues volontaires doivent-ils-elles laisser leur numéro de portable aux parents ce qui semble être le cas selon le modèle de lettre donnée aux parents? · Qui assure l'ouverture et la fermeture des portes de l'établissement quand il n'y a pas de concierge logé-e et/ou travaillant pendant les vacances concernées? · Une convention d'occupation des locaux a-t-elle été passée avec la Mairie? · Qui assure le remplacement du matériel éventuellement détérioré ou volé? · Qui assure le nettoyage des locaux après utilisation? · Le Groupe Scolaire assurant l'accueil d'un CLSH pendant les vacances, en cas d'accident impliquant un enfant de ce CLSH et un enfant participant au stage, qui est responsable? Je vous prie de croire,
Monsieurl'Inspecteur, Madame l'Inspectrice, à l'expression de mon dévouement
pour le Service Public d'Education. 1. Convaincre les collègues
"volontaires" de ne pas participer. MARS 2008: Suppression du samedi matin... Ou comment travailler plus en autant d’heures ?
Le Se-Unsa et le Sgen-Cfdt ont signé le «relevé de conclusions commun pour la réutilisation des heures supprimées le samedi matin, pour l’aide aux élèves rencontrant des difficultés d’apprentissages à l’école primaire», le Snuipp réservant sa signature... (Rappelons que les autres syndicats, dont la Cgt avaient refusé de signer le "protocole de discussion" mis en place par Darcos)... Dans le tableau ci-dessous, nous donnons le détail de la nouvelle répartition horaire.
Pas de réduction
du temps de travail pour les enseignants des écoles, rien de nouveau depuis 40
ans !
2 syndicats pour
l'instant ont signé, avec empressement, ce "protocole", nous ne voyons pas
quelles sont les avancées qu'ils annoncent...
Sden 63 : Pour aller plus loin : Par cette nouvelle répartition, on entrevoit les dérives de l’annualisation du temps de travail. Nous ne travaillons pas moins, puisque le total annuel des heures reste de 972 h. 108 heures sont réparties en dehors du temps scolaire des élèves. Que la formation passe de 12 à 18 heures ne change rien. Les conseils d’école gardent le même taux horaire. Le terme de « concertations internes » est remplacé par «travaux en équipe pédagogique » - ce qui est synonyme- « et relations avec les parents». Nous gagnons 6 heures pour rencontrer les parents, c’est-à-dire 15 minutes par parents de chaque élève par an. C’est peu pour une relation qu’il faut construire et un dialogue à entretenir tout au long de l’année … Pour les 60 heures qui restent, on est vraiment dans le flou : Dans le relevé de conclusion, il est dit que ce sont des « heures consacrées à des actions directes auprès des élèves concernés et au temps d’organisation correspondant ». Il y a tout d’abord une contradiction énorme, entre réduire la semaine de 26 heures d’un élève à 24 heures, et donner des heures supplémentaires aux élèves en difficulté. Les difficultés cognitives seront les mêmes en dehors du temps de classe, on surchargera inutilement des élèves, on les stigmatisera en montrant qu’ils sont en échec puisqu’ils doivent revenir pour des moments de soutien scolaire. Les enseignants seront-ils meilleurs pendant ces 2 heures ? Les parents accepteront-ils ou tout simplement pourront-ils laisser leurs enfants plus longtemps ? Les parents concernés seront-ils contraints d’accepter par différentes pressions ? Alourdir le volume horaire des élèves n’est pas la solution, constat partagé par tous. A l’école primaire, il existe déjà des structures de soutien et d’aide aux élèves en difficulté, ça s’appelle le RASED : les Réseaux d'Aides Spécialisées aux Elèves en Difficulté. Le travail de ces collègues spécialistes se déroule pendant le temps scolaire et est indéniablement une aide précieuse. Leurs moyens sont réduits d’année en année. Le projet masqué par le protocole serait-il la disparition du RASED ? N’inventons pas une solution qui existe déjà. Le pôle école de la CGT educ’action s’est longuement réuni afin de trouver une utilisation idéale de ces 60 heures. L’objectif des enseignants est la réussite pour tous, ces heures doivent être utilisées pour travailler ensemble, en équipe pédagogique, afin d’organiser l’école pour remédier à l’échec scolaire. 60 heures pour travailler ensemble, pour créer des processus, des projets, pour s’organiser. 60 heures pour se former, s’auto-former, préparer et approfondir les programmations, les progressions et les projets. Ce sont les propositions de la CGT Educ’Action. (Stéphane Paris)
MARS 2008: Le ministère a transmis des consignes orales aux rectorats pour que les opérations de gestion d’ouvertures et fermetures de postes dans les écoles n’aient pas lieu avant la fin des élections municipales des 9 et 16 mars 2008. D’ordinaire la procédure commence en décembre et s’achève en février ! A ce jour, la répartition par département n’est pas donnée partout (pas de chiffre communiqué pour 5 départements), ce qui est totalement inhabituel. 19 départements subissent des suppressions de postes, les 580 emplois supplémentaires répartis pour les autres permettront tout juste de maintenir le taux d’encadrement pour les 17 000 élèves supplémentaires prévus à la rentrée 2008. Les situations difficiles persisteront : nombre insuffisant de conseillers pédagogiques remplacement maladie et formation continue sinistrée, classes uniques ou à multi-niveaux surchargées, moyens supplémentaires en ZEP insuffisants, RASED incomplets… Les annonces du ministre concernant le samedi libéré se poursuivent. Beaucoup de monde, y compris parmi les syndicats enseignants, semble en avoir accepté le principe sans même avoir posé la question de la pertinence. Pourtant les heures dégagées ne pourront pas remplacer des emplois supplémentaires indispensables pour permettre d’aider les enseignants dans leurs classes, améliorer l’accueil des tout-petits, remplacer les enseignants absents pour formation ou maladie, améliorer les conditions de travail pour la réussite de tous, bien au contraire ! Il faut développer l’action. Plusieurs départements y sont déjà. Ainsi le Lot et la Seine Saint Denis, en intersyndicale, se mobilisent, notamment pour obtenir le remplacement des enseignants absents. D’autres, Alpes-Maritimes, Drôme, le Val de Marne…, s’inscrivent, d’ores et déjà, dans cette même perspective.
- circulaire "service minimum" Darcos... la télécharger (222k en pdf) 15 janvier 2008: tous en grève le 24 janvier (lire le spécial 4 pages 1er degrès- 159k en pdf) Montreuil le 8 janvier 2008: École: un service minimum… d’accueil financé…. par les personnels en grève ! C'est le dispositif que vient d’élaborer le ministre de l’Education nationale. Après avoir dit à peu près tout et son contraire sur le sujet dans ce domaine, notamment que les organisations syndicales seraient concertées, le ministre a donc tranché. Les communes sont appelées, sur la base du volontariat dans un premier temps, à mettre en place ce dispositif, et ce dès la grève du 24 janvier. Il est effectivement plus facile pour le gouvernement de décider rapidement de mesures pour atténuer les effets des mouvements sociaux que d’entendre les revendications en amont et surtout de les prendre en compte. Si nous ne trouvons rien à redire à ce que les élèves soient accueillis, bien au contraire, on peut s’étonner que le financement - à bon compte ! - de l’opération soit, de fait, assuré par les personnels en grève. Cela prouve au moins que, contrairement aux affirmations répétées du Président de la République, les jours de grève ne sont pas payés. Pour que le système fonctionne, les directeurs d’école sont invités à informer les parents au moins 48 heures à l’avance, pratique largement présente dans les faits. Selon le ministre, « c’est souhaitable ». La CGT sera attentive à ce que le « souhaitable » ne devienne pas « obligatoire » et que ce service minimum d’accueil ne se transforme en service minimum « imposé » aux personnels. ------------------------------------------------------------------------------------------------- Novembre 2007 : L'émancipateur n°17 : le Cantal syndique des instituteurs qui ont des choses à dire ... La circulaire de rentrée 2006 offre deux caractères nouveaux... pour en savoir plus téléchargez le dossier pdf (494 Ko) Spécial MOUVEMENT 2007 téléchargez le dossier pdf (514Ko) ________________________________________________________________________ Lundi 5 février 2007 :Violence scolaire Agression dans l’académie de ReimsLundi 5 février 2007, dans l’enceinte de l’école primaire de Verbeau à Châlons en Champagne (Marne), deux hommes ont violemment roué de coups une enseignante à qui ils reprochaient d’avoir réprimandé le petit frère de l’un d’entre eux. Une autre institutrice qui tentait de s’interposer a également été blessée. Compte tenu de l’extrême gravité des faits survenus dans cette école, notre organisation avait été extrêmement choquée par la faiblesse des sanctions infligées aux deux agresseurs lors de la comparution immédiate. En effet, les 2 agresseurs étaient poursuivis pour violence volontaire sur des personnes chargées d’une mission de service public, personnes qui bénéficient d’une protection particulière. En effet, les agents de l’état sont soumis à des obligations rigoureuses en matière d’intégrité, de sécurité, de déontologie et en retour l’Etat les protège. Le 9 février, le parquet général de Reims a annoncé qu’il faisait appel de la condamnation des agresseurs.
Par ailleurs, la même semaine le Ministre de l’Education nationale félicitait deux enseignants qui avaient fait preuve dans l’exercice de leur métier et exprimait sa reconnaissance pour la mission difficile dans laquelle ils se sont engagés avec passion et dévouement.
Les personnels ne peuvent se contenter de médailles, ils attentent de leur autorité hiérarchique d’être soutenus et protégés.
__________________________________________________________________ Février 2007: Les écoles en milieu rural Nous accueillons positivement l’ouverture de cette réflexion sur les écoles en milieu rural. En effet, le débat sur l’école rurale est récurrent en France comme ailleurs en Europe, il est très lié aux conséquences des mouvements de population entre zones urbaines et rurales et renvoie à des problématiques d’aménagement du territoire. C’est pourquoi comme pour les thèmes précédents de ces groupes de travail, nous estimons que la présence des représentants des collectivités territoriales y serait légitime, tout comme celle des parents. Nombre d’élus se battent régulièrement pour maintenir l’école dans certaines zones rurales et le problème est encore accru dans les zones de montagne. Nous pensons d’ailleurs qu’un lieu de réflexion à l’école en zone de montagne serait justifié du fait de sa spécificité et ne peut être abordé dans le cadre général. Mais nous avons décidément beaucoup de mal à comprendre ce choix de groupes de travail à l’interne où les élus sont absents, alors que débattre de l’école en milieu rural c’est aborder de nombreuses questions qui les concernent au premier chef : · la carte scolaire, · les transports, la restauration, le périscolaire via les RPI, les SIVOS. Nous nous opposons à ce type de dialogue initié par le ministère où chaque partenaire est consulté indépendamment des autres. Le dialogue social ne peut être une somme de réflexions individuelles quelle que soit leur qualité, mais bien une réflexion collective qui s’appuie sur les échanges de tous les acteurs sur le principe d’unité de service public dont l’état doit être le garant. Les ouvertures et les fermetures de classes et l’établissement de la carte scolaire doivent se faire en concertation entre l’Etat et les collectivités territoriales avec pour objectif le maintien d’un service public d’éducation de qualité en milieu rural où l’égalité des droits scolaires est préservée. Le discours officiel est quelque peu contrarié par des contraintes budgétaires et des choix politiques. Au final les solutions peuvent être des classes uniques aux très bonnes conditions matérielles de travail, au réel soutien en matière d’ouverture socioculturelle ou alors des structures confrontées à l’absence de « volontarisme » financier des municipalités. L’école maternelle elle-même devient selon les communes une classe enfantine ou disparaît totalement ignorant les demandes des familles. En effet, certaines communes n’ont pas comme priorité l’école et par ailleurs et elles sont nombreuses, d’autres n’ont pas les ressources pour financer l’école qu’ils voudraient. Qu’en résulte t il ? Des inégalités territoriales accrues entre régions, entre départements et même entre communes limitrophes. Balayer les problématiques liées à l’aménagement du territoire et dévier le débat sur les performances des élèves en manipulant à loisir des études d’experts pédagogiques afin de l’orienter vers le meilleur type de structures en milieu rural isolé n’est pas responsable. La constitution de « pôles écoles » permet au ministère d’économiser des postes par rapport à une structure d’écoles isolées. Aux décideurs locaux sont présentés des avantages tels que des niveaux de cours homogènes, un matériel mutualisable, des échanges de services entre enseignants… mais en fait ce sont aussi des classes chargées, une « école collège » avant l’heure, et un éloignement plus grand entre l’école et les familles du fait d’un trop grand nombre d’élèves, des temps de transports longs et fatigants pour les élèves... Nous faisons notre la qualité de relations avec les parents préconisée par le décret de juillet 2006, toutefois de nombreux témoignages de parents montrent l’importance de garder un nombre réduit de classes et d’élèves pour préserver la qualité relationnelle entre l’école et les familles. Nous militons pour une école rurale ouverte, vivante et de proximité. Des écoles organisées en réseau peuvent offrir les mêmes avantages d’apprentissage aux élèves tout en conservant des écoles dans plus de villages. A condition : · D’organiser des regroupements d’élèves 1 ou 2 journées par semaine pour rompre l’isolement des écoles et optimiser certains apprentissages (EPS, langue vivante…) · D’institutionnaliser du temps pour les enseignants dans leurs obligations de service pour coordonner leurs actions pour les temps de réunion. Les 36 heures annuelles sont loin de suffire au temps de réunion nécessaire. · De prendre en compte des frais réels de déplacement pour les enseignants des RASED, les enseignants itinérants (handicap et non francophones…), les médecins de l’éducation nationale, les infirmières, les assistantes sociales... · De prévoir un financement sérieux et volontariste pour la culture et l’ouverture vers l’extérieur qui concerne entre autre les sorties scolaires et pose notamment le problème des accompagnateurs. Conserver un réseau d’écoles isolées sur un canton est une option démocratique que nous défendons car elle est la seule vraie réponse pour maintenir le service public de proximité d’éducation. L’école ne doit pas être un enjeu à finalité comptable mais une réponse à une orientation de société et de vie. L’école favorise le lien social et contribue donc à la cohésion d’un territoire. ______________________________________________________________________ 26/01/2007 PROJET DE DECRET RELATIF A L’EXPERIMENTATION DES ETABLISSEMENTS PUBLICS D’ENSEIGNEMENT PRIMAIRE Note de présentation L’article 86 de la loi du 13 août 2004 relative aux libertés et responsabilités locales, issu d’un amendement parlementaire autorise, pour une durée déterminée, la création d’établissements publics d’enseignement primaire (EPEP). Il s’agit d’une expérimentation qui vise à l’amélioration de l’offre éducative sur un territoire donné et à la gestion mutualisée des moyens. Des dispositifs permettent déjà une organisation spécifique des écoles, que ce soit en zone rurale, avec les écoles intercommunales, les regroupements pédagogiques intercommunaux (RPI) ou les réseaux d’écoles et en zone urbaine avec les réseaux ambition-réussite. Ils ne contribuent cependant pas suffisamment à une mise en synergie de l’organisation de l’école et de l’action des communes. L’expérimentation des EPEP répond à cette problématique en constituant une personnalité juridique qui associe les élus, les acteurs et les usagers de l’enseignement. Elle permet de renforcer l’articulation entre les actions en temps scolaire et périscolaire et de coordonner les différentes politiques éducatives, notamment les dispositifs de réussite éducative. La loi prévoit que les règles d’organisation et de fonctionnement de l’EPEP sont déterminées par un décret en Conseil d’Etat. Tel est l’objet du présent texte qui repose sur les principes suivants : - un établissement territorialisé administré par un conseil d’administration composé à parité d’élus et de représentants des enseignants et des parents d’élèves ; - des compétences transférées par les collectivités pour une mutualisation accrue des moyens ; - un équilibre entre les collectivités et l’Etat : d’une part, la création de l’EPEP suppose l’initiative des collectivités et l’accord des autorités académiques et du représentant de l’Etat, d’autre part, le fonctionnement de l’EPEP repose sur une collaboration étroite entre le président du C.A. qui est un élu et le directeur qui est un fonctionnaire de l’Etat nommé par les autorités académiques ; - un projet d’établissement porteur d’une exigence en termes de résultats et d’efficience ; - des procédures d’évaluation tant au niveau local par un rapport annuel présenté au C.A. qu’au niveau national avec la création d’un comité de suivi et d’évaluation. En outre, l’évaluation de l’expérimentation fait l’objet, six mois avant son terme, d’un rapport établi par le gouvernement qui le transmet au Parlement.-------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- 26/01/2007 Analyse de l’UNSEN-CGT à propos de la création d’Établissements Publics du premier degré Le maillage du territoire et la définition juridique et fonctionnelle de l’école méritent réflexion, propositions et décisions. Les fonctions des directeurs d’école doivent être clarifiées et reconnues. Il s’agit donc à partir d’un état des lieux de favoriser dans un premier temps le débat entre les représentants de l’Etat, des collectivités territoriales, les personnels et les usagers. Se pose notamment la question de l’égalité de traitement. Outre l’inégalité des moyens octroyés à chaque école par chaque commune ou groupements de communes, des choix politiques locaux peuvent se révéler en contradiction avec les orientations nationales au travers de projets éducatifs locaux. Il est nécessaire que l’Etat élabore un cahier des charges dans le cadre des compétences partagées entre Etat et collectivités territoriales, avec des garanties de financement de la part de l’Etat pour se substituer à des collectivités territoriales défaillantes faute de moyens suffisants en matière de crédits de fonctionnement. Ce n’est pas le sens du projet actuel, d’où notre opposition. Il est la mise en œuvre par voie expérimentale de l’article 86 de la loi du 13 août 2004 relative aux libertés et responsabilités locales, article ayant pour origine un amendement parlementaire qui n’a fait l’objet d’aucune discussion préalable. Ce projet de décret relatif à l’expérimentation d’établissements publics d’enseignement primaire (EPEP), malgré notre demande, n’a pas fait l’objet d’un débat entre élus, personnels, usagers, dans la phase de concertation préalable. D’après le ministère, ce projet vise à améliorer l’offre éducative (comment ?) sur un territoire donné et à la gestion mutualisée des moyens. Mais, à partir de quel cahier des charges, en fonction de quels critères va être fixée la contribution financière des communes au budget de l’EPEP ? Aucune possibilité d’intervention des personnels et des usagers n’est prévue pour l’instant ? Certes, il existe des difficultés réelles en matière de gestion administrative et financière des écoles qu’il faut régler, mais ce projet va bien au-delà. Ce sont les collectivités territoriales qui prennent l’initiative de créer un EPEP et fixent les compétences qu’elles lui transfèrent. Lesquelles ? La sectorisation scolaire ? L’implantation des écoles, des classes ? L’équipement et le financement ? Les services périscolaires ? La restauration scolaire ? Mais après tout, nous pouvons espérer que bon nombre de collectivités territoriales ne seront pas d’accord pour transférer des compétences qui sont les leurs. A notre sens, ce dont il est question ici relève plutôt d’un établissement géré par la réglementation des collectivités territoriales que de l’établissement autonome type EPLE. En tout état de cause, il ne s’agit pas d’un établissement scolaire de type collège et lycée. A l’examen des textes, le conseil d’administration de l’EPEP et le Conseil Pédagogique, dans leurs attributions se substituent aux conseils d’école des écoles qu’ils regroupent… Le CA présidé par un élu, et dont les membres seraient en majorité des élus, aurait ainsi le pouvoir d’imposer des choix sur le pédagogique. Quel pouvoir d’intervention des autorités académiques en cas de désaccord ? Laisser croire, comme le fait le ministère, à une collaboration sans problème entre le Président du CA qui est un élu et le directeur (organe exécutif) qui est un fonctionnaire de l’Etat nommé par les autorités académiques relève de la duperie ; quelle garantie de son indépendance ? Par ailleurs, ce texte pose aussi la problématique du statut du directeur de cet établissement. L’article 11 du projet définit des missions aux directeurs qui peuvent être rapprochées de celles d’un chef d’établissement d’EPLE, à la différence près qu’il n’est pas prévu que ce directeur évalue ces personnels. Néanmoins, les missions annoncées impliquent un rapport d’autorité, son rôle en tant qu’animateur pédagogique est secondaire. Autres questions En quoi ce projet va-t-il soulager les directeurs d’école actuels ? L’animation pédagogique : qui est concerné ? Le texte prévoit un conseil pédagogique qui serait chargé de coordonner l’action pédagogique des écoles. Tous les directeurs des écoles concernés seraient présents. Est-ce que les directeurs représenteraient les conseils des maîtres ? Mais pour représenter, il faut être mandaté par l’équipe. Cela pose donc la problématique du directeur d’école en tant qu’animateur pédagogique, d’autant plus que l’IEN serait présent au Conseil pédagogique et que celui-ci a un rapport hiérarchique avec l’enseignant-directeur. Mais, en tout état de cause, ce n’est pas la création de l’EPEP qui exige la nécessaire clarification de « qui fait quoi » en matière d’animation pédagogique (IEN, conseiller pédagogique, directeur d’école). Ce projet mérite toute notre attention. Cette expérimentation est prévue entre 2007 et 2012. En cas de généralisation, elle pourrait concerner toutes les écoles. Il faut donc, dès maintenant, être vigilant, des élus sont intéressés par ce projet. Dans un premier temps, intervenir dans les CTPD et CDEN.
-------------------------------------------------------------------------------------------------- 18/01/2007 concertation improvisée sur un sujet lourd Comme nous n’avons cessé de l’exprimer, nous exigeons la levée des sanctions prises à l’encontre des directeurs d’école et, pour les prélèvements qui seraient déjà effectués, le remboursement. L’UNSEN CGT est favorable à une large réflexion sur l’organisation des écoles et la fonction de directeur d’école. Cependant, nous regrettons la méthode utilisée par le ministère pour cette concertation visiblement « improvisée ». Ce 18 janvier le ministère proposait de réfléchir sur le « statut fonctionnel du directeur », rien sur une amélioration du décret de 89 concernant les directeurs d’école. Cependant, aucun document n’a été transmis aux organisations. Nous ne pouvons en effet nous satisfaire de la présentation orale évasive faite par la DPE sur le sujet d’un statut d’emploi aux conséquences lourdes pour l’organisation des écoles et de leurs personnels. Nous contestons la méthode utilisée depuis le départ pour cette concertation. Nous attendons du ministère des documents écrits préparatoires ainsi qu’un calendrier et une méthode de travail. Notre priorité reste l’amélioration du fonctionnement de l’école qui passe notamment par une clarification et une reconnaissance des missions du directeur d’école. A ce stade, seul un front intersyndical uni de toutes les organisations syndicales obligera le ministère à renoncer à des projets qu’il prévoit de faire passer dés avril et de le contraindre à la mise en place d’un débat entre les représentants de l’état, les collectivités territoriales, les personnels et les usagers sur l’organisation des écoles. Paris le 18 janvier 2007
--------------------------------------------------------------------------------------------------------------- 30/11/2006: Pour la reconnaissance de la mission « Remplacement » Le ministère invite les rectorats à restreindre pour l’année scolaire 2006-2007 les conditions de paiement de l’indemnité de sujétion spéciale de remplacement (ISSR). Le versement de cette indemnité aux enseignants remplaçants du 1er et du 2nd degré se ferait uniquement les jours travaillés. Il s’agit d’une lecture restrictive du décret 89-825 du 9 novembre 1989, qui précise que l’indemnité est due aux intéressés « à partir de toute nouvelle affectation en remplacement… L’indemnité est attribuée jusqu’au terme de chaque remplacement assuré ». C’est donc d’abord la reconnaissance financière d’une mission spécifique. Nous refusons cette mesure qui serait une dégradation de nos conditions de travail et de nos rémunérations, et nous revendiquons dans l’immédiat le maintien du régime indemnitaire actuel. ---------------------------------------------------------------------------------------------------
Vous trouverez, ci-dessous, le courrier
que nous venons d'adresser à G. de Robien concernant la réunion du
groupe de travail sur l'organisation des écoles.
A l’attention de Monsieur le Ministre de l’Education nationale
Monsieur le Ministre,
Notre organisation, l’UNSEN-CGT, a tenu à être présente ce matin à l’ouverture de la réunion du groupe de travail sur les questions liées à l’organisation des écoles pour y faire une déclaration avant de quitter la salle.
Le fait que vous ayez pris la décision de réunir un groupe de travail sur ce thème nous paraît positif et correspond à une de nos demandes. Toutefois, le contexte entache cette volonté de concertation. En effet, les menaces de sanctions financières à l’égard des directeurs d’école relèvent d’un chantage inacceptable. Nous attendons des garanties de votre part quant à l’inexécution de ces menaces avant toute phase de concertation.
Veuillez agréer, Monsieur le Ministre, nos respectueuses salutations.
Pour Denis Baudequin Secrétaire général Micheline Davesne représentant l’UNSEN-CGT au groupe de travail "organisation des écoles" |
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